samedi 5 février 2022

Israël : les Palestiniens sont victimes d’un apartheid

Ségrégation territoriale et restrictions de déplacement, saisies massives de biens fonciers et immobiliers, expulsions forcées, détentions arbitraires, tortures, homicides illégaux… Après un long travail de recherche, notre nouveau rapport démontre que les lois, politiques et pratiques mises en place par les autorités israéliennes ont progressivement créé un système d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien dans son ensemble.

Suite sur le site d'AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE

mercredi 12 janvier 2022

Au cinéma avec Amnesty Saint-Dié-des-Vosges- "Le diable n'existe pas"

 

"LE DIABLE N'EXISTE PAS" à L'EXCELSIOR  ST-DIÉ





Grâce à un partenariat avec l'association Art et Essai, nous vous invitons à nous rejoindre lors de la projection du film "Le diable n'existe pas " 

Séance spéciale le mardi 18 janvier 2022 à 18h au cinéma Excelsior - 

Espace Sadoul - Quai Carnot Saint-Dié-des-Vosges. 

Puis lors des séances de rattrapage… Vendredi 21 à 20h - Samedi 22 à 17h - Mercredi 26 à 20h - Vendredi 28 à 17h et lundi 31 à 20h

En savoir plus : Site du cinéma Excelsior

Iran, de nos jours. Heshmat est un mari et un père exemplaire mais nul ne sait où il va tous les matins. Pouya, jeune conscrit, ne peut se résoudre à tuer un homme comme on lui ordonne de le faire. Javad, venu demander sa bien-aimée en mariage, est soudain prisonnier d’un dilemme cornélien. Bharam, médecin interdit d’exercer, a enfin décidé de révéler à sa nièce le secret de toute une vie. Ces quatre récits sont inexorablement liés. Dans un régime despotique où la peine de mort existe encore, des hommes et des femmes se battent pour affirmer leur liberté.
Ours d’or, au Festival de Berlin 2020.

 

ACTION URGENTE IRAN

Sauvez la vie d'Hossein Shahbazi, un jeune iranien condamné à mort 

 

URGENT ! En Iran, Hossein Shahbazi a été arrêté et condamné pour un crime qu’il aurait commis à seulement 17 ans. Aujourd’hui, après trois ans dans le couloir de la mort, son exécution est imminente.

Avec 246 exécutions en 2020, l’Iran est le deuxième plus grand bourreau au monde. L’âge des condamnés ne semblent pas déranger les autorités, puisque de nombreux mineurs se trouvent dans les couloirs de la mort. C’est le cas d’Hossein Shahbazi. La condamnation à mort d’un mineur est une infraction odieuse aux droits de l’enfant. Elle est également INTERDITE par le droit international.
À plusieurs reprises, les autorités iraniennes ont programmé l'exécution d'Hossein. Grâce à la pression internationale, l'exécution a été suspendue. En novembre 2021, gros coup dur, nous avons appris la mise à mort d'Arman Abdolali, un autre jeune iranien exécuté à seulement 25 ans, nous ne voulons pas que l'histoire se répète pour Hossein !
Avec nous, exigez l’annulation PURE et SIMPLE de sa condamnation à mort.

 
Solution N°1  
Interpellez les autorités iraniennes par mail d'un clic ici
 
 
 
 
 
Solution N°2
Voici le contenu du mail que vous pouvez également personnaliser et envoyer aux autorités iraniennes ; les messages uniques ont plus d'impact.
 

et à l'ambassadeur d'Iran en France



 Objet : (à personnaliser, Indiquez par exemple que vous souhaitez parler de cette situation inacceptable.)
 
 
Monsieur,

Hossein Shahbazi, 20 ans, risque d’être exécuté à la prison d’Adelabad à Chiraz, dans la province du Fars, pour un crime qui s’est déroulé alors qu’il avait 17 ans. Son exécution, prévue auparavant le 1er mars 2021, puis le 28 juin et le 25 juillet, a été repoussée à trois reprises en raison de la forte pression internationale. Hossein Shahbazi a été condamné à mort le 13 janvier 2020 à la suite d’un procès manifestement inique devant la troisième chambre du tribunal pénal n° 1 de la province du Fars, qui l’a déclaré coupable de meurtre. Il a été déclaré coupable en partie sur la base d’« aveux » qu’il a, d’après son témoignage, livrés après avoir subi des actes de torture au centre de détention du Service des enquêtes de la police iranienne, l’Agahi. Le tribunal a reconnu dans son jugement écrit qu’il avait moins de 18 ans au moment du crime commis, tout en soutenant qu’il avait atteint à ce moment-là « un développement et une maturité psychologiques », selon l’examen réalisé par l’Organisation iranienne de médecine légale, et qu’il méritait la condamnation à mort conformément à l’article 91 du Code pénal islamique. La Cour suprême a confirmé ce verdict en juin 2020.
En tant qu’ambassadeur en France de la République islamique d'Iran, je vous exhorte à transmettre aux autorités compétentes mes demandes : annuler la déclaration de culpabilité et condamnation de Hossein Shahbazi et lui accorder un nouveau procès équitable, dans le respect des principes de la justice pour mineurs, en excluant les « aveux » obtenus sous la contrainte et tout recours à la peine capitale. Je vous demande également d’abolir complètement le recours à la peine capitale contre les mineurs délinquants, dans le droit fil des obligations incombant à l’Iran au titre du droit international, notamment de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

 Signature :

 

 
 

 

samedi 18 décembre 2021

"10 JOURS POUR SIGNER" AVEC LES LOUVES !

PERFORMANCE SPORTIVE ET … 

RECORD DE SIGNATURES 

800 au total 


MERCI À VOUS.

AMNESTY INTERNATIONAL SAINT-DIÉ DES VOSGES AVEC LES LOUVES !

 
Qu'on se le dise :
 
Samedi soir des membres du Groupe Amnesty de St-Dié-des-Vosges seront aux côtés des Louves pour les encourager et pour … vous encourager à signer des pétitions pour défendre des personnes en danger dans le cadre de la campagne des
10 JOURS POUR SIGNER.
 
RENDEZ-VOUS :
Samedi 18 décembre 2021 PO Joseph Claudel Rue du 12ème Régiment d'Artillerie prolongée Saint-Dié, 88100
 
 
LES LOUVES / CLAMART
LES LOUVES / CLAMART

 

lundi 8 novembre 2021

Autour du 10 Décembre, journée des Droits Humains - Avec la librairie Le NEUF Saint-Dié-des-Vosges

UN RECORD CETTE ANNÉE !

800 SIGNATURES POUR LES 4 SITUATIONS

MERCI À VOUS !


Pour le "10 décembre" et l'opération 10 JOURS POUR SIGNER 2021 cette année nous innovons grâce à un partenariat avec la Librairie Le NEUF.

Le but ?  

Vous mobiliser pour la défense des droits de dix autres personnes autour de la journée internationale des droits de l’homme le 10 décembre.

Au programme :

Stand des 10 JOURS POUR SIGNER devant la librairie où nous proposerons de défendre des personnes en danger en signant des pétitions, en écrivant des messages de soutien.

Vendredi 10 décembre 2021 : de 14h à 17h

Samedi 11 décembre 2021  : de 10hà 12h et de 14h à 17h 

    

Une sélection de livres consacrés aux droits humains est proposée dans une vitrine de la librairie LE NEUF

Vitrine du NEUF avec des ouvrages consacrés aux Droits Humains

 

RENDEZ-VOUS À LA LIBRAIRIE LE NEUF 5 quai Leclerc - Saint-Dié-des-Vosges

Photo : archive années précédentes
Photo : archive années précédentes

Nous vous proposons de défendre quatre personnes en signant sur place des pétitions pour :

Janna Jihad

Janna Jihad (Cisjordanie)

Janna Jihad, 15 ans, est défenseure des droits humains et journaliste en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. Dès ses 7 ans, elle signale les violations des droits humains perpétrées par l’armée israélienne. Devenue l’une des plus jeunes journalistes du monde possédant une carte de presse, elle est régulièrement harcelée et a reçu des menaces de mort en raison de son travail.


Janna Jihad

Mikita Zalatarou (Biélorussie)

Mikita Zalatarou, Biélorusse, a 16 ans lorsqu’il est arrêté à son domicile en août 2020, accusé d’avoir lancé un cocktail molotov durant une manifestation en réaction aux élections présidentielles contestées. Bien qu’il réfute ces accusations, il a été condamné à cinq ans d’emprisonnement dans une colonie de redressement pour mineurs à l’issue d’un procès entaché d’irrégularités en février 2021.


Zhang Zhan

Zhang Zhan (Chine)

En Chine, Zhang Zhan, ancienne avocate, est journaliste citoyenne. Déterminée à faire connaître la vérité sur la Covid-19, elle se rend à Wuhan et utilise les réseaux sociaux pour signaler l’arrestation de journalistes indépendants et le harcèlement exercé par les autorités à l’égard des familles de patients atteints du Covid-19. Arrêtée, elle a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement dans le but de la réduire au silence.


Panusaya "Rung"

Panusaya "Rung" (Thaïlande)

Panusaya, 23 ans, est l’une des voix principales du mouvement pro-démocratie en Thaïlande. Elle s’oppose à la loi thaïlandaise relative au crime de lèse-majesté qui interdit toute critique de la monarchie. En mars 2021, elle est détenue 60 jours en vertu de cette loi. Elle effectue alors une grève de la faim de 38 jours avant d’être libérée. Aujourd’hui, 25 chefs d’inculpation pèsent sur Rung, elle encourt la perpétuité.


Retrouvez ici les 10 situations sur le site AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE

 

lundi 20 septembre 2021

Amnesty Saint-Dié au FIG - Conférence et table ronde 02 octobre 2021

FESTIVAL INTERNATIONAL DE GÉOGRAPHIE DE SAINT-DIÉ-DES-VOSGES

TOUT LE PROGRAMME ICI


Nous vous proposons : 

1 : une CONFÉRENCE : Samedi 2 octobre à l'INSIC de 10h30 à 11h15

" Le corps et le viol comme arme de guerre "

Avec Cécile COUDRIOU, présidente d'Amnesty International France



Comment Amnesty International lutte-t-elle contre le viol utilisé comme arme de guerre, cette violence à la fois physique, psychique et sociale, particulièrement destructrice ?

À travers des exemples – ex-Yougoslavie, République Démocratique du Congo, Syrie – cette intervention fera apparaître les spécificités de ce crime mais aussi des modes d'action utilisés par Amnesty International pour le combattre : recherche de terrain, campagnes et travail de plaidoyer, lutte contre l'impunité par le recours à la justice internationale. 

 

Éthiopie : le viol des femmes est devenu une arme de guerre - Photo © EDUARDO SOTERAS / AFP


Éthiopie : le viol des femmes est devenu une arme de guerre

Notre nouveau rapport révèle que des combattants des armées éthiopiennes et érythréennes ainsi que des forces de la région Amhara sont les auteurs de viols et d’autres violences sexuelles à l’encontre de centaines de femmes et de filles dans le Tigré. Le viol et l’esclavage sexuel constituent des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. Des atrocités devenues courantes dans le cadre de ce conflit.

En savoir plus : Rendez-vous ici sur le site Amnesty InternationalFrance

 

 2 : Une TABLE RONDE

Samedi 2 octobre de 13h30 à 15h / CINÉMA EMPIRE

" Géographie de la violence "

ÉCOUTER LA TABLE RONDE





 

Avec Cécile COUDRIOU, présidente d'Amnesty Internationale France, Eva SAN MARTIN, docteure en géographie sociale et formatrice en travail social animé par Marion TILLOUS, directrice scientifique du FIG21

Comment faire une théorie géographique de la violence ? De celle qu’exercent les États à celle dont certaines femmes sont victimes de la part de leur compagnon, il semble exister un point commun : la personne ou l’institution qui détient le pouvoir parvient à imposer une place à celles et ceux qu’elle soumet pour mieux asseoir son pouvoir. Partant de l’idée que toute violence fonctionne par réduction de la personne à son corps, nous discuterons de l’existence d’une “violence localisante”.

jeudi 9 septembre 2021

« Désigné Coupable » Au cinéma L'EXCELSIOR de Saint-Dié - Film coup de cœur d'Amnesty

 Septembre 2021

Jeudi 16 et dimanche 19 à 20h30 - Jeudi 23 à 17h30. Samedi 25 à 20h30  lundi 27 à 17h30

Conditions tarifs sur le site de l'association Art et Essais - Excelsior

Projection au cinéma Art et essais l'Excelsior du film « Désigné Coupable » de Kevin McDonald, récompensé au Golden Globes 2021, raconte l’histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi. Ce mauritanien a été livré par son pays aux Etats-Unis, alors en pleine paranoïa terroriste à la suite des attentats du 11 septembre 2001. L'homme a passé des années en prison sans inculpation ni jugement. Il a retrouvé la liberté en octobre 2016.

 SYNOPSIS 

Capturé par le gouvernement américain, Mohamedou Ould Slahi (Tahar Rahim) est détenu depuis des années à Guantánamo, sans jugement ni inculpation. À bout de forces, il se découvre deux alliées inattendues : l’avocate Nancy Hollander (Jodie Foster) et sa collaboratrice Teri Duncan (Shailene Woodley). Avec ténacité, les deux femmes vont affronter l’implacable système au nom d’une justice quitable. Leur plaidoyer polémique, ainsi que les preuves découvertes par le redoutable procureur militaire, le lieutenant-colonel Stuart Couch (Benedict Cumberbatch), finiront par démasquer une conspiration aussi vaste que scandaleuse.

L’incroyable histoire vraie d’un combat acharné pour la survie et les droits d’un homme.

Ce film est une adaptation du livre "Les carnets de Guantanamo" de Mohamedou Ould Slahi. Un document historique à consulter dès maintenant.

Un film « Coup de Cœur » d’Amnesty International France.

 

Voir thématique associée  "Peine de mort - Torture " sur le site Amnesty International France 

jeudi 26 août 2021

Retour des talibans : civils afghans en danger

 


Les talibans se sont emparés du pouvoir en Afghanistan. Depuis l'effondrement du gouvernement, des milliers de personnes tentent de quitter le pays par tous les moyens car elles risquent des persécutions. Face à cette situation, la France doit avoir une politique d’accueil digne. Il est urgent également de réexaminer les demandes d’asile rejetées pour des personnes afghanes déjà présentes en France.

Malgré les déclarations récentes des chefs talibans, on ne peut que craindre le pire pour les populations civiles, notamment pour les femmes et les filles, les personnes LGBTI+, les minorités ethniques déjà persécutées dans le passé. Le bilan des années au pouvoir des talibans en Afghanistan, de 1996 à 2001, est connu et désastreux. 

La France a un rôle clé à jouer 

Face à ce régime autoritaire, des milliers d’Afghans sont en danger. Pour permettre aux personnes à la recherche d’une protection internationale de rejoindre la France en toute sécurité, il est indispensable que la communauté internationale, et notamment la France et ses partenaires européens, permettent l’ouverture de voies légales et sûres, et facilitent l’octroi de visas humanitaires et de places de réinstallation. Pour les ressortissants afghans se trouvant déjà sur le territoire français, nous demandons à la France de mettre en œuvre une politique d’accueil et d’accès à la protection adaptée à la gravité de la situation.