jeudi 5 novembre 2026

COLLECTE DE LIVRES pour la vente d'avril 2027 Espace Mitterand Saint-Dié-des-Vosges


Permanences pour la collecte de livres


PROCHAINES COLLECTES pour la vente des 10 et 11 avril 2027  

Samedi matin de 9h à midi. 
 
Samedi 17 octobre
Samedi 21 novembre
Samedi 23 janvier 2027 
 

La collecte des livres  se déroule dans notre local mis à disposition par la Ville. 
ESPACE VINCENT AURIOL - MAISON DES SYNDICATS 
adresse postale : 4 rue du Gal CHÉRIN
Accès par le Bd Jean Jaurès.
(Quartier Kellerman)
88100 Saint Dié des Vosges

Derrière Kafé, suivre les flèches " MAISON DES SYNDICATS "


Accès par l'avenue Jean Jaurès. Le bâtiment blanc Derrière Kafé.
Dernière porte au fond du parking. Sur l'interphone. choisissez 109 AMNESTY.  Appuyez sur le bouton vert (1er étage à gauche en sortant de l'ascenseur). 
Bien entendu, nous pouvons descendre afin de vous aider .


Agrandir le plan




 Choisissez le N° 109 en agissant sur la flèche orange.
Appuyez sur la petite sonnette verte.
Nous vous ouvrons la porte et venons vous aider pour porter les livres.

En cas de problème ou  pour plus de renseignements, 
contactez le 07 49 08 10 18
 
Nous vous annonçons également notre prochaine vente les 
10 et 11 avril 2027  ESPACE FRANÇOIS MITTERRAND


mercredi 4 novembre 2026

Au ciné avec Amnesty - Le passage - mardi 8 décembre 2026

Affiche LE PASSAGE

Grâce à un partenariat avec l'association Art et Essai cinéma Excelsior , nous vous invitons à nous rejoindre lors de la projection du film  " Le passage " de Brandt Andersen

Syrie, 2015. Cinq personnages – une médecin, un soldat, un passeur, un poète, un sauveteur – voient leurs destins se mêler dans un périple de tous les dangers sur le chemin vers la liberté.


Deux séances  - Un moment de convivialité autour d'un pot après la deuxième séance 

Le mardi 8 décembre 2026  

18h et 20h30

Réservation conseillée

Au Cinéma Excelsior - Nova Ciné 46 Quai de la Résistance, 88100 Saint-Dié-des-Vosges 

 

 

Pourquoi Amnesty International France soutient ce film ?

Le Passage aborde la question du parcours migratoire à travers l’histoire liée de cinq personnes, en plaçant leurs trajectoires individuelles au centre du récit. Il s’éloigne ainsi des représentations simplifiées, souvent déconnectées des réalités vécues, pour redonner une dimension concrète et humaine à des parcours fréquemment réduits à des chiffres ou à des catégories.

À travers ces personnages se dessinent des enjeux essentiels, au cœur du travail d’Amnesty International : les raisons poussant des personnes à fuir leur pays pour échapper aux conflits, aux persécutions ou à la perte de leurs moyens de subsistance ; les conditions souvent dangereuses et précaires des routes migratoires ; la réalité des camps de réfugié·es, souvent pensés comme temporaires mais qui s’inscrivent dans la durée ; ainsi que le rôle des réseaux de passeurs, prospérant en grande partie en raison de l’absence de voies sûres et légales.

Face à ces constats, Amnesty International appelle à la mise en place et au renforcement de voies de migration sûres et légales, permettant d’éviter que des personnes soient contraintes de recourir à des itinéraires dangereux. Cela inclut notamment des dispositifs d’asile accessibles, des visas humanitaires, des possibilités de regroupement familial ou encore des voies de réinstallation. Toute personne, quel que soit son statut, doit pouvoir accéder à ses droits fondamentaux, notamment aux soins, à l’éducation et à une protection effective contre l’exploitation et les abus. Dans le prolongement de ces thématiques, ce récit nous invite à explorer d’autres réalités.

Renvois : Les forces grecques arrêtent violemment et illégalement des groupes de personnes en exil avant de les renvoyer sommairement en Turquie, au mépris du droit de l’UE et du droit international. Ces violences bafouent l’interdiction des traitements inhumains ou dégradants, certains s’apparentant à de la torture. Frontex, pourtant tenue de prévenir ces violations, y participe activement : elle repère les personnes qui tentent la traversée et alerte les garde-côtes, qui les interceptent et les renvoient vers des pays où ils risquent la détention arbitraire et la torture.

Les entraves au sauvetage en mer : La Méditerranée est le passage migratoire le plus dangereux au monde. Des États européens ont développé une politique d’entrave aux ONG en bloquant les navires humanitaires dans les ports, et en poursuivant pénalement les sauveteurs.

Criminalisation de la solidarité : Des personnes ont été menacées et poursuivies pour être venues en aide à des personnes étrangères, afin de dissuader d’autres citoyen·ne·s de manifester leur solidarité et décourager les réfugié·e·s souhaitant venir en Europe.

Ainsi, Le Passage résonne comme une invitation à regarder autrement les parcours d’exil, en replaçant l’humain au centre des débats. 


 

mercredi 30 septembre 2026

AMNESTY au FIG 2026 - Conférence d'Anne Savinel - samedi 3 octobre

Environnement et droits humains : la lutte pour la justice climatique

avec Anne SAVINEL-BARRAS, présidente d’Amnesty International France

Les paysages témoignent des activités humaines. Ils révèlent notre insouciance, notre cupidité, parfois notre résilience. Des milliards de personnes sont vulnérables face aux dangers qui pèsent sur leur environnement. La crise climatique est donc aussi une crise des droits humains : il faut défendre la justice climatique.

 

 Samedi 3 - 9h30-10h30 CHAPITEAU AMERIGO – Parc Jean Mansuy 

 

Anne Savinel Barras - Présidente d'Amnesty International France - Archive FIG 2025

Affiche FIG 2026


mardi 15 septembre 2026

Marche Climat du samedi 26 septembre à Saint-Dié-des-Vosges

 QU'ON SE LE DISE !

Marchons pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. 

Marche climat du 26 septembre 2026  à Saint-Dié-des-Vosges 

 


  36 292 signataires à ce jour dont 829 organisations signataires relevé le 15 septembre 

VENEZ MARCHER avec NOUS !

Rendez-vous 14h parking devant la mairie 

Arrivée Quartier Kellermann 

(2km accessibles à tous-tes )  

Site officiel de la marche ici

https://26septembre.org/ 

 

Agir avec AMNESTY INTERNATIONAL 

 Ils sauvent la planète, sauvons leurs droits : exigez la protection des droits des défenseur·es de l’environnement ! 

INFOS ET SIGNATURE DE LA PÉTITION ICI

https://www.amnesty.fr/petitions/exigez-protection-droits-defenseurs-environnement/ 

 

 

 

mardi 1 septembre 2026

Fête du sport et des associations samedi 5 septembre 2026

 

Comme chaque année nous serons présents lors de ce temps fort du monde associatif déodatien. 

LUTTER POUR LES DROITS HUMAINS… C'EST DU SPORT !  

La recette pour rester jaune ;-) 

Venez nous retrouver sur notre stand, nous vous présenterons l'association, ses activités, les grands rendez-vous pour 2026/2027.

Pour nous trouver c'est facile… cherchez le jaune !

De 11h à 18h au parc Jean Mansuy - SAINT-DIÉ-DES-VOSGES






 


vendredi 17 juillet 2026

URGENT : Signez et faites signer la pétition Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre.

 


Le 7 juillet 2026, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi sur la «présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre». Dans un vote de la honte, 313 députés ont voté pour cette loi venue initialement de l’extrême droite, portée par Les Républicains et soutenue par le Gouvernement. Cette loi revient à offrir un « permis de tuer » à la police.

Si cette loi venait à entrer en vigueur, tout tir de policier serait considéré comme légal, ce serait aux victimes ou à leurs familles de prouver une éventuelle illégalité des tirs, il n’y aurait plus de vraies enquêtes, et le nombre de morts risquerait d’augmenter. Les personnes racisées, déjà les plus ciblées par les contrôles de police, seront les plus touchées.

Si cette loi venait à entrer en vigueur, elle constituerait une grave atteinte à notre Etat de droit.

Mais il n’est pas trop tard !

Avant son adoption définitive, cette proposition de loi doit passer devant le Sénat.

Une pétition lancée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui mort à 19 ans après avoir été touché par le tir d’un policier lors d’un contrôle routier, à Marseille, en 2021, a été publiée sur le site de l’Assemblée nationale.  Elle a déjà été signée par plus de 650 000 personnes !

Elle sera examinée mardi 21 juillet en commission des lois de l'Assemblée nationale. Elle risque d’être classée.

Nous devons être encore plus nombreuses et nombreux à la signer et à la partager !

Pour que cette pétition ne soit pas ignorée, pour qu’elle permette d’ouvrir un véritable débat à l’Assemblée et pour que cette loi ne passe pas !

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6334

Le programme Liberté, à l'origine de cet email, vous invite à diffuser largement la pétition dans vos structures locales et ailleurs. 

Solidairement,

vendredi 19 juin 2026

Journée mondiale des réfugiés - Saint-Dié-des-Vosges le samedi 27 juin 2026

 

 QU'ON SE LE DISE !


ANNULATION

Face à l'épisode de canicule, le collectif associatif a pris la difficile mais sage décision d'annuler cet événement du 27 juin 2026 et de le reporter à une date ultérieure.

 


À l'occasion de la JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S un collectif de 9 associations déodatiennes* organise un événement festif à Saint-Dié-des-Vosges.

Au programme de cette édition 2026 : 

Rencontres, animations, jeux, expositions, informations, témoignages ainsi que cuisine et musique d'ici ou d'ailleurs.

Plusieurs concerts dans l'après-midi :

  • LES VICTIMES DE L’AMOUR (blues rock Cajun, chants en français, en créole de Louisiane, harmonica guitare batterie…)
  • NATHALIA et MAX (musique des Balkans). 
  • MONICA et SERGE (classique et acoustique).
  • LES BEEGOODIE’S (variétés chantées) 
  • JAZZ CLUB SDDV (jazz sous toutes ses formes). 

 

VENEZ NOUS RETROUVER sur nos stands

SAMEDI 27 JUIN 2026 à partir de 14h jusqu'à 18h30 et plus…

Quai du Maréchal De Lattre de Tassigny

SAINT-DIÉ-DES-VOSGES

 Entrée libre.

Si vous le souhaitez, venez avec vos proches et une spécialité culinaire d'ici ou d'ailleurs.

Journée mondiale des réfugié·es Saint-Dié-des-Vosges 27juin 2026 
* Antennes Déodatiennes de :

LDH LIGUE DES DROITS DE L'HOMME, AMNESTY INTERNATIONAL,  ARTISANS DU MONDE, ACAT , ASIL'ACCUEIL88 , CCFD TERRE SOLIDAIRE,  HORIZONS 2000, LES RESTOS DU CŒUR, SECOURS POPULAIRE FRANÇAIS

Avec le soutien de la VILLE DE SAINT-DIÉ-DES-VOSGES

Les stands - Photo d'archive - Édition juin 2023 - Photo Groupe Amnesty St Dié 

 Un aperçu de l'édition 2024.

 JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S

Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, cette journée est l’occasion de rendre hommage aux personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage de reconstruire leur vie en sécurité.

Cette journée commémorative est désormais relayée dans de nombreux pays pour rendre hommage aux réfugiés , aux demandeurs d'asile , aux personnes déplacées et aux apatrides. Cette journée donne lieu à des initiatives et des manifestations très variées impliquant des associations, des citoyens et des réfugiés. Elle vise à donner à chacun les moyens de comprendre la situation des réfugiés et l’impérieux besoin de les protéger et de les accueillir.

Plus de 21 millions personnes ont dû quitter leur pays parce que ce dernier ne voulait ou ne pouvait plus les protéger.

Ces personnes, devenues alors des réfugiés, ont des droits spécifiques.

- Ne pas être renvoyées dans leur pays

Le droit international, en particulier la convention de 1951 relative au statut des réfugiés, interdit aux États de renvoyer une personne vers un pays où elle serait exposée à des violations grave de ses droits humains. C’est le principe de non-refoulement.

- Pouvoir demander la protection d’un autre État

Privée de la protection de son État d’origine, une personne a, comme le prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme, le droit de demander la protection d’un autre État : il s’agit du droit de demander l’asile.

- Pouvoir franchir, même sans document, une frontière pour se mettre à l’abri

Pour pouvoir demander l’asile à un État, il faut pouvoir entrer sur le territoire de celui-ci. La convention de 1951 prévoit que ces personnes qui, demandant l’asile, puissent franchir une frontière sans visa, ni passeport.

Sans le respect de ces trois principes fondamentaux, les réfugiés ne peuvent pas être protégés.

Et pourtant, aujourd’hui dans le monde, ces trois principes ne sont pas toujours respectés par les États. Les frontières se ferment, les personnes sont renvoyées vers la mort ou la persécution, elles sont détenues parce que considérées comme étant en situation irrégulière sur le territoire de certains États.

Le 20 juin, comme tous les autres jours de l’année, Amnesty International se mobilise pour exiger le respect des droits des réfugiés partout dans le monde.

Le droit d’asile est le dernier des droits lorsque tous les autres ont été bafoués. Protégeons-le !

 Lien vers les informations sur le site des Nations Unies