Le
7 juillet 2026, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi
sur la «présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre».
Dans un vote de la honte, 313 députés ont voté pour cette loi venue
initialement de l’extrême droite, portée par Les Républicains et
soutenue par le Gouvernement. Cette loi revient à offrir un « permis de
tuer » à la police.
Si
cette loi venait à entrer en vigueur, tout tir de policier serait
considéré comme légal, ce serait aux victimes ou à leurs familles de
prouver une éventuelle illégalité des tirs, il n’y aurait plus de vraies
enquêtes, et le nombre de morts risquerait d’augmenter. Les personnes
racisées, déjà les plus ciblées par les contrôles de police, seront les
plus touchées.
Si cette loi venait à entrer en vigueur, elle constituerait une grave atteinte à notre Etat de droit.
Mais il n’est pas trop tard !
Avant son adoption définitive, cette proposition de loi doit passer devant le Sénat.
Une
pétition lancée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui
mort à 19 ans après avoir été touché par le tir d’un policier lors d’un
contrôle routier, à Marseille, en 2021, a été publiée sur le site de
l’Assemblée nationale. Elle a déjà été signée par plus de 650 000
personnes !
Elle sera examinée mardi 21 juillet en commission des lois de l'Assemblée nationale. Elle risque d’être classée.
Nous devons être encore plus nombreuses et nombreux à la signer et à la partager !
Pour
que cette pétition ne soit pas ignorée, pour qu’elle permette d’ouvrir
un véritable débat à l’Assemblée et pour que cette loi ne passe pas !
Face à l'épisode de canicule, le collectif associatif a pris la difficile mais sage décision d'annuler cet événement du 27 juin 2026 et de le reporter à une date ultérieure.
À l'occasion de la JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S un collectif de 9 associations déodatiennes* organise un événement festif à Saint-Dié-des-Vosges.
Au programme de cette édition 2026 :
Rencontres, animations, jeux, expositions, informations, témoignages ainsi que cuisine et musique d'ici ou d'ailleurs.
Plusieurs concerts dans l'après-midi :
LES VICTIMES DE L’AMOUR (blues rock Cajun, chants en français, en créole de Louisiane, harmonica guitare batterie…)
NATHALIA et MAX (musique des Balkans).
MONICA et SERGE (classique et acoustique).
LES BEEGOODIE’S (variétés chantées)
JAZZ CLUB SDDV (jazz sous toutes ses formes).
VENEZ NOUS RETROUVER sur nos stands
SAMEDI 27 JUIN 2026 à partir de 14h jusqu'à 18h30 et plus…
Quai du Maréchal De Lattre de Tassigny
SAINT-DIÉ-DES-VOSGES
Entrée libre.
Si vous le souhaitez, venez avec vos proches et une spécialité culinaire d'ici ou d'ailleurs.
Journée mondiale des réfugié·es Saint-Dié-des-Vosges 27juin 2026
Les stands - Photo d'archive - Édition juin 2023 - Photo Groupe Amnesty St Dié
Un aperçu de l'édition 2024.
JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S
Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des
Nations unies, cette journée est l’occasion de rendre hommage aux
personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage
de reconstruire leur vie en sécurité.
Cette journée commémorative est désormais relayée dans de nombreux pays pour rendre hommage aux réfugiés , aux demandeurs d'asile , aux personnes déplacées et aux apatrides. Cette journée donne lieu à
des initiatives et des manifestations très variées impliquant des
associations, des citoyens et des réfugiés. Elle vise à donner à chacun
les moyens de comprendre la situation des réfugiés et l’impérieux besoin
de les protéger et de les accueillir.
Plus de 21 millions personnes ont dû quitter leur pays parce que ce dernier ne voulait ou ne pouvait plus les protéger.
Ces personnes, devenues alors des réfugiés, ont des droits spécifiques.
- Ne pas être renvoyées dans leur pays
Le
droit international, en particulier la convention de 1951 relative au
statut des réfugiés, interdit aux États de renvoyer une personne vers un
pays où elle serait exposée à des violations grave de ses droits
humains. C’est le principe de non-refoulement.
- Pouvoir demander la protection d’un autre État
Privée
de la protection de son État d’origine, une personne a, comme le
prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme, le droit de
demander la protection d’un autre État : il s’agit du droit de demander
l’asile.
- Pouvoir franchir, même sans document, une frontière pour se mettre à l’abri
Pour
pouvoir demander l’asile à un État, il faut pouvoir entrer sur le
territoire de celui-ci. La convention de 1951 prévoit que ces personnes
qui, demandant l’asile, puissent franchir une frontière sans visa, ni
passeport.
Sans le respect de ces trois principes fondamentaux, les réfugiés ne peuvent pas être protégés.
Et
pourtant, aujourd’hui dans le monde, ces trois principes ne sont pas
toujours respectés par les États. Les frontières se ferment, les
personnes sont renvoyées vers la mort ou la persécution, elles sont
détenues parce que considérées comme étant en situation irrégulière sur
le territoire de certains États.
Le 20 juin, comme tous
les autres jours de l’année, Amnesty International se mobilise pour
exiger le respect des droits des réfugiés partout dans le monde.
Le droit d’asile est le dernier des droits lorsque tous les autres ont été bafoués. Protégeons-le !
« Ad-elle-phité» : une exposition « murmurale » d'Amnesty pour défendre les droits des femmes et l'égalité de genre.
Du 5 juin au 03 juillet 2026
Résidence Habitat Jeunes. Cap Jeunes
36 avenue Ernest Colin
SAINT-DIÉ-DES-VOSGES
Entrée libre du lundi au vendredi de 9h à 17h
Rencontre/échanges le lundi 15 juin à 19h
En partenariat avec ADALI, le groupe Amnesty International de
Saint-Dié-des-Vosges, vous propose cette exposition d'Amnesty
International France sur le thème des droits des femmes et l'égalité de
genre partout dans le monde.
Une
exposition qui témoigne des luttes pour l’égalité de genre
« Ad-elle-phité »
met en lumière ces personnes et mouvements qui, partout dans le
monde, défendent les droits des femmes et luttent pour la justice et
l’égalité. L’exposition vise à montrer leur combat pour une
société plus juste.
Depuis
de nombreuses années, les mouvements féministes luttent avec
acharnement contre les inégalités, en faisant campagne pour que les
lois changent ou en descendant dans la rue pour réclamer le respect
de leurs droits. De nouveaux mouvements fleurissent à l’ère du
numérique, à l’instar de #MeToo, qui dénoncent les violences
liées au genre et le harcèlement sexuel.
L’exposition
s’appuie sur les codes de la rue, reprenant notamment des slogans
scandés lors des manifestations et le format des affiches collées
par les collectifs féministes, qui luttent jour et nuit pour les
droits des femmes et des minorités de genre, et qui transforment
l’espace public en un lieu d’expression.
Lutter
pour l’égalité, dans l’adelphité
L’Adelphité
regroupe la fraternité et la sororité, sans être genrée. Elle
désigne la solidarité, peu importe le genre.
Tous
les êtres humains naissent égaux en dignité et en droits, parmi
lesquels le droit de vivre libre de toute violence et discrimination,
le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à
l’éducation, le droit à un salaire égal… Mais, partout dans le
monde, les femmes sont toujours victimes de discriminations. Les
inégalités les touchent de manière disproportionnée, comme les
violences domestiques et sexuelles, le manque d’accès à
l’éducation ou à la santé, notamment la santé sexuelle et
reproductive.
En
France, la situation ne diffère pas :
9
femmes sur 10 déclarent avoir déjà subi une situation sexiste ;
85%
des victimes de violences sexuelles sont des femmes en 2023 ;
1
femme sur 3 est victime de harcèlement sur son lieu de travail ;
94
000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année ;
84%
des victimes de cyberviolences sont des femmes ;
Amnesty
International se mobilise, partout dans le monde, pour défendre les
droits des femmes et l’accès à la justice de genre. Plus de
ressources sur notre combat :
GRANDE VENTE DE LIVRES D'OCCASION - Espace François Mitterrand - Saint-Dié-des-Vosges
Plusieurs centaines de visiteuses, visiteurs pour plus de 15000 livres bien rangés sur 132 tables !
Avril 2026 - 24ème édition de la grande vente de livres d'Amnesty et Asil'Accueil88 à Saint-Dié-des-Vosges
Elle est désormais un rendez-vous incontournable pour les amateurs de livres, de lecture de Saint-Dié et… d'ailleurs !
Elle
n'est rendue possible que grâce à la mobilisation des bénévoles, des
sympathisants de nos deux associations Amnesty International et
Asil'Accueil88 Qu'ils en soient remerciés !
Un grand merci également à la Ville de Saint-Dié-des-Vosges qui
met à notre disposition des locaux dont ce bel Espace François
Mitterrand ainsi qu'au personnel des différents services municipaux,
disponibles et efficaces.
Sans oublier tous les donateurs et donatrices qui nous gâtent chaque année !
Des fonds pour financer les actions de défense des droits humains en toute indépendance.
De nombreuses signatures de pétition encore cette année.
517 actions en faveur des Droits Humains
En
dehors de la collecte de fonds, cet événement est également pour nous
l'occasion de proposer aux visiteurs la signature de pétitions pour
défendre les droits humains.
Trois actions cette année :
244 signatures pour la pétition de la nouvelle campagne « Sans ce papier, je perds tout » : exigez des titres de séjour stables pour les travailleur·se·s étranger·e·s en France !
Vous êtes intéressés par un engagement dans une association de défense des Droits Humains ? Tout simplement curieux de mieux connaître le fonctionnement de notre groupe ? N'hésitez pas à nous rejoindre lors d'une de ces réunions. Si vous nous prévenez un peu avant, nous pourrons mieux vous accueillir.
contactez le : le 07 49 08 10 18 Toutes les réunions suivantes se tiendront au localde l'association à 18h00
Espace Vincent AURIOL MAISON DES SYNDICATS 4 rue du Général CHÉRIN 88100 Saint-Dié-des-Vosges
Réunions 2026/2027 :
Voici les dates fixées – 18h les JEUDIS
• 24 septembre • .15 octobre • 19 novembre • 17 décembre • .21 janvier 2027 AG • 18 février 2027 • 18 mars 2027 • 15 avril 2027 • 20 mai 2027 • 17 juin 2027