PROCHAINES COLLECTES pour la vente des 10 et 11 avril 2027
Samedi matin de 9h à midi.
Samedi 17 octobre
Samedi 21 novembre
Samedi 23 janvier 2027
La collecte des livres se déroule dans notre local mis à disposition par la Ville. ESPACE VINCENT AURIOL - MAISON DES SYNDICATS adresse postale : 4 rue du Gal CHÉRIN Accès par le Bd Jean Jaurès. (Quartier Kellerman) 88100 Saint Dié des Vosges
Derrière Kafé, suivre les flèches " MAISON DES SYNDICATS "
Accès par l'avenue Jean Jaurès. Le bâtiment blanc Derrière Kafé. Dernière porte au fond du parking. Sur l'interphone. choisissez 109 AMNESTY. Appuyez sur le bouton vert (1er étage à gauche en sortant de l'ascenseur). Bien entendu, nous pouvons descendre afin de vous aider .
Grâce à un partenariat avec l'association Art et Essai cinéma Excelsior , nous vous invitons à nous rejoindre lors de la projection du film " Le passage " de Brandt Andersen
Syrie, 2015. Cinq personnages – une médecin, un soldat, un passeur, un poète, un sauveteur – voient leurs destins se mêler dans un périple de tous les dangers sur le chemin vers la liberté.
Deux séances - Un moment de convivialité autour d'un pot après la deuxième séance
Pourquoi Amnesty International France soutient ce film ?
Le Passage aborde la question du parcours migratoire à travers l’histoire liée de cinq personnes, en plaçant leurs trajectoires individuelles au centre du récit. Il s’éloigne ainsi des représentations simplifiées, souvent déconnectées des réalités vécues, pour redonner une dimension concrète et humaine à des parcours fréquemment réduits à des chiffres ou à des catégories.
À travers ces personnages se dessinent des enjeux essentiels, au cœur du travail d’Amnesty International : les raisons poussant des personnes à fuir leur pays pour échapper aux conflits, aux persécutions ou à la perte de leurs moyens de subsistance ; les conditions souvent dangereuses et précaires des routes migratoires ; la réalité des camps de réfugié·es, souvent pensés comme temporaires mais qui s’inscrivent dans la durée ; ainsi que le rôle des réseaux de passeurs, prospérant en grande partie en raison de l’absence de voies sûres et légales.
Face à ces constats, Amnesty International appelle à la mise en place et au renforcement de voies de migration sûres et légales, permettant d’éviter que des personnes soient contraintes de recourir à des itinéraires dangereux. Cela inclut notamment des dispositifs d’asile accessibles, des visas humanitaires, des possibilités de regroupement familial ou encore des voies de réinstallation. Toute personne, quel que soit son statut, doit pouvoir accéder à ses droits fondamentaux, notamment aux soins, à l’éducation et à une protection effective contre l’exploitation et les abus. Dans le prolongement de ces thématiques, ce récit nous invite à explorer d’autres réalités.
Renvois : Les forces grecques arrêtent violemment et illégalement des groupes de personnes en exil avant de les renvoyer sommairement en Turquie, au mépris du droit de l’UE et du droit international. Ces violences bafouent l’interdiction des traitements inhumains ou dégradants, certains s’apparentant à de la torture. Frontex, pourtant tenue de prévenir ces violations, y participe activement : elle repère les personnes qui tentent la traversée et alerte les garde-côtes, qui les interceptent et les renvoient vers des pays où ils risquent la détention arbitraire et la torture.
Les entraves au sauvetage en mer : La Méditerranée est le passage migratoire le plus dangereux au monde. Des États européens ont développé une politique d’entrave aux ONG en bloquant les navires humanitaires dans les ports, et en poursuivant pénalement les sauveteurs.
Criminalisation de la solidarité : Des personnes ont été menacées et poursuivies pour être venues en aide à des personnes étrangères, afin de dissuader d’autres citoyen·ne·s de manifester leur solidarité et décourager les réfugié·e·s souhaitant venir en Europe.
Ainsi, Le Passage résonne comme une invitation à regarder autrement les parcours d’exil, en replaçant l’humain au centre des débats.
Environnement
et droits humains : la lutte pour la justice climatique
avec
Anne SAVINEL-BARRAS, présidente d’Amnesty International France
Les
paysages témoignent des activités humaines. Ils révèlent notre
insouciance, notre cupidité, parfois notre résilience. Des
milliards de personnes sont vulnérables face aux dangers qui pèsent
sur leur environnement. La crise climatique est donc aussi une crise
des droits humains : il faut défendre la justice climatique.
Samedi
3 - 9h30-10h30 CHAPITEAU AMERIGO – Parc Jean Mansuy
Anne Savinel Barras - Présidente d'Amnesty International France - Archive FIG 2025
Le
7 juillet 2026, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi
sur la «présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre».
Dans un vote de la honte, 313 députés ont voté pour cette loi venue
initialement de l’extrême droite, portée par Les Républicains et
soutenue par le Gouvernement. Cette loi revient à offrir un « permis de
tuer » à la police.
Si
cette loi venait à entrer en vigueur, tout tir de policier serait
considéré comme légal, ce serait aux victimes ou à leurs familles de
prouver une éventuelle illégalité des tirs, il n’y aurait plus de vraies
enquêtes, et le nombre de morts risquerait d’augmenter. Les personnes
racisées, déjà les plus ciblées par les contrôles de police, seront les
plus touchées.
Si cette loi venait à entrer en vigueur, elle constituerait une grave atteinte à notre Etat de droit.
Mais il n’est pas trop tard !
Avant son adoption définitive, cette proposition de loi doit passer devant le Sénat.
Une
pétition lancée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui
mort à 19 ans après avoir été touché par le tir d’un policier lors d’un
contrôle routier, à Marseille, en 2021, a été publiée sur le site de
l’Assemblée nationale. Elle a déjà été signée par plus de 650 000
personnes !
Elle sera examinée mardi 21 juillet en commission des lois de l'Assemblée nationale. Elle risque d’être classée.
Nous devons être encore plus nombreuses et nombreux à la signer et à la partager !
Pour
que cette pétition ne soit pas ignorée, pour qu’elle permette d’ouvrir
un véritable débat à l’Assemblée et pour que cette loi ne passe pas !
Face à l'épisode de canicule, le collectif associatif a pris la difficile mais sage décision d'annuler cet événement du 27 juin 2026 et de le reporter à une date ultérieure.
À l'occasion de la JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S un collectif de 9 associations déodatiennes* organise un événement festif à Saint-Dié-des-Vosges.
Au programme de cette édition 2026 :
Rencontres, animations, jeux, expositions, informations, témoignages ainsi que cuisine et musique d'ici ou d'ailleurs.
Plusieurs concerts dans l'après-midi :
LES VICTIMES DE L’AMOUR (blues rock Cajun, chants en français, en créole de Louisiane, harmonica guitare batterie…)
NATHALIA et MAX (musique des Balkans).
MONICA et SERGE (classique et acoustique).
LES BEEGOODIE’S (variétés chantées)
JAZZ CLUB SDDV (jazz sous toutes ses formes).
VENEZ NOUS RETROUVER sur nos stands
SAMEDI 27 JUIN 2026 à partir de 14h jusqu'à 18h30 et plus…
Quai du Maréchal De Lattre de Tassigny
SAINT-DIÉ-DES-VOSGES
Entrée libre.
Si vous le souhaitez, venez avec vos proches et une spécialité culinaire d'ici ou d'ailleurs.
Journée mondiale des réfugié·es Saint-Dié-des-Vosges 27juin 2026
Les stands - Photo d'archive - Édition juin 2023 - Photo Groupe Amnesty St Dié
Un aperçu de l'édition 2024.
JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S
Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des
Nations unies, cette journée est l’occasion de rendre hommage aux
personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage
de reconstruire leur vie en sécurité.
Cette journée commémorative est désormais relayée dans de nombreux pays pour rendre hommage aux réfugiés , aux demandeurs d'asile , aux personnes déplacées et aux apatrides. Cette journée donne lieu à
des initiatives et des manifestations très variées impliquant des
associations, des citoyens et des réfugiés. Elle vise à donner à chacun
les moyens de comprendre la situation des réfugiés et l’impérieux besoin
de les protéger et de les accueillir.
Plus de 21 millions personnes ont dû quitter leur pays parce que ce dernier ne voulait ou ne pouvait plus les protéger.
Ces personnes, devenues alors des réfugiés, ont des droits spécifiques.
- Ne pas être renvoyées dans leur pays
Le
droit international, en particulier la convention de 1951 relative au
statut des réfugiés, interdit aux États de renvoyer une personne vers un
pays où elle serait exposée à des violations grave de ses droits
humains. C’est le principe de non-refoulement.
- Pouvoir demander la protection d’un autre État
Privée
de la protection de son État d’origine, une personne a, comme le
prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme, le droit de
demander la protection d’un autre État : il s’agit du droit de demander
l’asile.
- Pouvoir franchir, même sans document, une frontière pour se mettre à l’abri
Pour
pouvoir demander l’asile à un État, il faut pouvoir entrer sur le
territoire de celui-ci. La convention de 1951 prévoit que ces personnes
qui, demandant l’asile, puissent franchir une frontière sans visa, ni
passeport.
Sans le respect de ces trois principes fondamentaux, les réfugiés ne peuvent pas être protégés.
Et
pourtant, aujourd’hui dans le monde, ces trois principes ne sont pas
toujours respectés par les États. Les frontières se ferment, les
personnes sont renvoyées vers la mort ou la persécution, elles sont
détenues parce que considérées comme étant en situation irrégulière sur
le territoire de certains États.
Le 20 juin, comme tous
les autres jours de l’année, Amnesty International se mobilise pour
exiger le respect des droits des réfugiés partout dans le monde.
Le droit d’asile est le dernier des droits lorsque tous les autres ont été bafoués. Protégeons-le !
Vous êtes intéressés par un engagement dans une association de défense des Droits Humains ? Tout simplement curieux de mieux connaître le fonctionnement de notre groupe ? N'hésitez pas à nous rejoindre lors d'une de ces réunions. Si vous nous prévenez un peu avant, nous pourrons mieux vous accueillir.
contactez le : le 07 49 08 10 18 Toutes les réunions suivantes se tiendront au localde l'association à 18h00
Espace Vincent AURIOL MAISON DES SYNDICATS 4 rue du Général CHÉRIN 88100 Saint-Dié-des-Vosges
Réunions 2026/2027 :
Voici les dates fixées – 18h les JEUDIS
• 24 septembre • .15 octobre • 19 novembre • 17 décembre • .21 janvier 2027 AG • 18 février 2027 • 18 mars 2027 • 15 avril 2027 • 20 mai 2027 • 17 juin 2027