« Ad-elle-phité» : une exposition « murmurale » d'Amnesty pour défendre les droits des femmes
Du 3 au 28 mars 2026
Maison de la Solidarité Robert Bernard (CCAS)
26 rue d'Amérique. À SAINT-DIÉ-DES-VOSGES
Entrée libre en semaine 9h 12h et 13h30 17h
Dans le cadre du mois de l'égalité organisé par la ville et l'agglo de Saint-Dié-des-Vosges, le groupe Amnesty International de Saint-Dié-des-Vosges, vous propose cette exposition d'Amnesty International France sur le thème des droits des femmes et l'égalité de genre partout dans le monde.
Des animations autour de l'exposition seront programmées prochainement.
Une
exposition qui témoigne des luttes pour l’égalité de genre
« Ad-elle-phité »
met en lumière ces personnes et mouvements qui, partout dans le
monde, défendent les droits des femmes et luttent pour la justice et
l’égalité. L’exposition vise à montrer leur combat pour une
société plus juste.
Depuis
de nombreuses années, les mouvements féministes luttent avec
acharnement contre les inégalités, en faisant campagne pour que les
lois changent ou en descendant dans la rue pour réclamer le respect
de leurs droits. De nouveaux mouvements fleurissent à l’ère du
numérique, à l’instar de #MeToo, qui dénoncent les violences
liées au genre et le harcèlement sexuel.
L’exposition
s’appuie sur les codes de la rue, reprenant notamment des slogans
scandés lors des manifestations et le format des affiches collées
par les collectifs féministes, qui luttent jour et nuit pour les
droits des femmes et des minorités de genre, et qui transforment
l’espace public en un lieu d’expression.
Lutter
pour l’égalité, dans l’adelphité
L’Adelphité
regroupe la fraternité et la sororité, sans être genrée. Elle
désigne la solidarité, peu importe le genre.
Tous
les êtres humains naissent égaux en dignité et en droits, parmi
lesquels le droit de vivre libre de toute violence et discrimination,
le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à
l’éducation, le droit à un salaire égal… Mais, partout dans le
monde, les femmes sont toujours victimes de discriminations. Les
inégalités les touchent de manière disproportionnée, comme les
violences domestiques et sexuelles, le manque d’accès à
l’éducation ou à la santé, notamment la santé sexuelle et
reproductive.
En
France, la situation ne diffère pas :
9
femmes sur 10 déclarent avoir déjà subi une situation sexiste ;
85%
des victimes de violences sexuelles sont des femmes en 2023 ;
1
femme sur 3 est victime de harcèlement sur son lieu de travail ;
94
000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année ;
84%
des victimes de cyberviolences sont des femmes ;
Amnesty
International se mobilise, partout dans le monde, pour défendre les
droits des femmes et l’accès à la justice de genre. Plus de
ressources sur notre combat :
Les stands - Photo d'archive - Édition juin 2023 - Photo Groupe Amnesty St Dié
Un aperçu de l'édition 2024.
JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉ•E•S
Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des
Nations unies, cette journée est l’occasion de rendre hommage aux
personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage
de reconstruire leur vie en sécurité.
Cette journée commémorative est désormais relayée dans de nombreux pays pour rendre hommage aux réfugiés , aux demandeurs d'asile , aux personnes déplacées et aux apatrides. Cette journée donne lieu à
des initiatives et des manifestations très variées impliquant des
associations, des citoyens et des réfugiés. Elle vise à donner à chacun
les moyens de comprendre la situation des réfugiés et l’impérieux besoin
de les protéger et de les accueillir.
Plus de 21 millions personnes ont dû quitter leur pays parce que ce dernier ne voulait ou ne pouvait plus les protéger.
Ces personnes, devenues alors des réfugiés, ont des droits spécifiques.
- Ne pas être renvoyées dans leur pays
Le
droit international, en particulier la convention de 1951 relative au
statut des réfugiés, interdit aux États de renvoyer une personne vers un
pays où elle serait exposée à des violations grave de ses droits
humains. C’est le principe de non-refoulement.
- Pouvoir demander la protection d’un autre État
Privée
de la protection de son État d’origine, une personne a, comme le
prévoit la Déclaration universelle des droits de l’homme, le droit de
demander la protection d’un autre État : il s’agit du droit de demander
l’asile.
- Pouvoir franchir, même sans document, une frontière pour se mettre à l’abri
Pour
pouvoir demander l’asile à un État, il faut pouvoir entrer sur le
territoire de celui-ci. La convention de 1951 prévoit que ces personnes
qui, demandant l’asile, puissent franchir une frontière sans visa, ni
passeport.
Sans le respect de ces trois principes fondamentaux, les réfugiés ne peuvent pas être protégés.
Et
pourtant, aujourd’hui dans le monde, ces trois principes ne sont pas
toujours respectés par les États. Les frontières se ferment, les
personnes sont renvoyées vers la mort ou la persécution, elles sont
détenues parce que considérées comme étant en situation irrégulière sur
le territoire de certains États.
Le 20 juin, comme tous
les autres jours de l’année, Amnesty International se mobilise pour
exiger le respect des droits des réfugiés partout dans le monde.
Le droit d’asile est le dernier des droits lorsque tous les autres ont été bafoués. Protégeons-le !
« Dites au monde que des crimes innommables sont commis en Iran.
Dites au monde que, s’il ne fait rien, le pays se transformera en cimetière.»
Ces mots sont ceux d’un journaliste iranien, témoin direct de la répression en cours à Téhéran.
Depuis le 28 décembre 2025, les autorités iraniennes
mènent une répression d’une extrême violence contre les manifestations.
Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, avec des milliers de personnes tuées selon nos informations.
Pour dissimuler l’ampleur des crimes commis et empêcher toute documentation indépendante, le gouvernement iranien a coupé Internet et les télécommunications depuis le 8 janvier.
Cette date marque un tournant : la violence s’est intensifiée de
manière spectaculaire, dans le but d’instaurer un climat de terreur et
de réduire toute forme de dissidence au silence.
Dans une vidéo exclusive, Raha Bahreini, chercheuse
d’Amnesty International sur l’Iran, revient sur la situation et décrypte
les mécanismes de cette répression sanglante.
"Journalistes en ligne de mire" Un film de Shrouq Aila
L’équipe locale CCFD*-Terre Solidaire de ST Dié-Des-Vosges, des membres de l'AFPS* et de l'UJFP*, vous invitent à un CINÉ-DÉBAT, sur le thème du journalisme à Gaza, qui aura lieu à Nova Ciné en collaboration avec l’Association Excelsior-Art et Essai
Ce ciné-débat partira de la projection du documentaire : ‘’JOURNALISTES EN LIGNE DE MIRE’’ réalisé en 2025 en collaboration avec Filastiniyat, partenaire palestinienne du CCFD- Terre Solidaire. Il sera clôturé par le verre de l’amitié
Rendez-vous Mardi 27 janvier 2026 à 20h00 à Nova Ciné 46 Quai de la Résistance 88100 Saint-Dié-Des-Vosges
‘’Journalistes en ligne de mire’’ donne la parole à 5 journalistes dont 4 femmes de Gaza, qui continuent leur travail essentiel d'information au péril de leur vie. Alors que les médias internationaux sont interdits par l’occupant à Gaza, ces reporters sont les yeux et la mémoire des destructions massives, des déplacements forcés, de l’extrême difficulté d'accès aux besoins vitaux et du danger de mort permanent qui persiste toujours, même après le cessez le feu qui a été instauré le 10.10.2025. Depuis octobre 2023, selon l’ONU, 289 reporters et journalistes des médias palestiniens ont été ciblés et tués par l’armée israélienne et 200 autres ont été emprisonnés en détention administrative, sans procès, pour une durée indéterminée.
"Journalistes en ligne de mire" Un film de Shrouq Aila
L'exposition d'Amnesty International réalisée avec l’agence de photographes MYOP dans le cadre de la campagne « MANIFESTEZ-VOUS », mêle images d’archives et contenus informatifs pour présenter le contexte et les objectifs de notre campagne pour défendre le droit de manifester.
Du 11 décembre 2025 au 07 février 2026
Bibliothèque de l'IUT - 11 rue de l'Université - 8100 SAINT-DIÉ-DES-VOSGES
Horaires en accès libre : Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8h à 16h30
Un temps d'échange avec les étudiant·e·s est prévu
Vous êtes intéressés par un engagement dans une association de défense des Droits Humains ? Tout simplement curieux de mieux connaître le fonctionnement de notre groupe ? N'hésitez pas à nous rejoindre lors d'une de ces réunions. Si vous nous prévenez un peu avant, nous pourrons mieux vous accueillir.
contactez le : le 07 49 08 10 18 Toutes les réunions suivantes se tiendront au localde l'association à 9h00
Espace Vincent AURIOL MAISON DES SYNDICATS 4 rue du Général CHÉRIN 88100 Saint-Dié-des-Vosges
Réunions 2025/2026 :
Voici les dates fixées – 9h les SAMEDIS
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