La Foire aux livres d'occasion est une manifestation qui permet au
groupe de collecter de l'argent pour faire face aux dépenses engagées
pour les différentes actions et de reverser de l'argent à Amnesty
International France. Le principe : des donateurs particuliers apportent
leurs livres gracieusement et ceux-ci sont vendus au bénéfice de
l'association. La vente de livres d'occasion se tiendra : Samedi 13 Juin de 9h – 18h et Dimanche 14 Juin de 13h30 – 18h LOCAL D’AMNESTY (Ecole du Centre) 16 quai Jules Ferry à Epinal
Il vous sera proposé d'agir en signant des pétitions.
BONNE NOUVELLE ! À partir de décembre vous avez été nombreux à signer pour MOSES AKATUGBA dans le cadre des "10 jours pour signer" À St Dié vous êtes venus nous rejoindre sur notre stand rue Thiers. Nous sommes heureux de vous annoncer que MOSES a été gracié. VOTRE SIGNATURE A DU POUVOIR !
Arrêté à 16 ans, Moses a été torturé par la police nigériane
puis condamné à mort sur la base de ses « aveux » obtenus sous la
contrainte. Le gouverneur vient publiquement de le gracier et l'a
annoncé sur sa page Facebook.
VENEZ NOUS RETROUVER SUR NOTRE STAND. Angle du Quai Leclerc et de la Rue Thiers (Crédit Mutuel) Samedi 16 mai 2015 de 14 à 17 h
Vous pourrez vous informer sur le sujet, signer la pétition à destination des autorités françaises.
Depuis le début du conflit en 2011, plus de 200 000 personnes ont été tuées en Syrie. 11 millions de personnes, soit la moitié de la population syrienne, ont été forcées de fuir pour échapper aux violences. Quatre millions d'entre elles ont quitté le pays. Quelques refugiés ont pu obtenir un visa pour se rendre dans un pays d’accueil. D’autres sont forcés d’emprunter des routes dangereuses pour tenter de rejoindre un territoire où ils pourront demander l’asile. Parmi eux se trouvent les survivants et les disparus de la Méditerranée. Mais, pour l’immense majorité, les pays voisins de la Syrie, le Liban, la Jordanie, la Turquie, l’Egypte et l’Irak sont leur seul refuge.
UN MANQUE FLAGRANT DE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE Malgré la gravité et l’urgence de la situation, la réponse des États est loind’être à la hauteur. En 2015, à peine 2% des personnes réfugiées dans les pays voisins de la Syrie ont obtenu la promesse d’être réinstallées dans un nouveau pays d’accueil. Les États du Golfe n’ont fait aucune promesse d'accueil, tout comme le Japon ou encore la Corée du Sud. En Europe, si l’Allemagne a décidé d’accueillir 30 000 personnes, les 27 autres États membres n’ont promis que 6 305 places d’accueil. Au début de l'année 2015, la France avait réinstallé 506 réfugiés de Syrie. 500 nouvelles personnes devraient bénéficier de la procédure, mais ce nombre est largement insuffisant au regard des capacités réelles du pays. Dans le même temps, les possibilités d’accueil des pays voisins de la Syrie sont largement dépassées. Les frontières se ferment, empêchant les civils de fuir les violences. Le Liban, premier pays d’accueil, a décidé de leur imposer des visas d’entrée, difficiles à obtenir. La solidarité, une obligation internationale En cas de crise, les États doivent coopérer entre eux. Cette obligation découle de la Charte et des résolutions des Nations unies. La réinstallation est l'un des moyens à disposition des États pour protéger les réfugiés et pour aider les pays qui en accueillent le plus grand nombre. Porter assistance aux réfugiés n'est donc pas une option mais une obligation. Une obligation qui offre à ceux qui ont tout perdu la possibilité de commencer une nouvelle vie et la chance de vivre en paix.
Nous appelons les États à : • accueillir les 380 000 personnes identifiées comme vulnérables par les Nations unies, d’ici fin 2016 : - les pays de l’Union européenne : Royaume-Uni, France, Espagne, Pays-Bas… - certains pays d’Amérique : Canada, États-Unis et Uruguay - les pays du Conseil de coopération du Golfe, notamment le Koweït et les Émirats arabes unis - et tous les pays qui ont les moyens et les ressources pour réinstaller des réfugiés.
Nous demandons également aux États de : • continuer d’accueillir et de protéger les réfugiés de Syrie qui se présentent spontanément à leurs frontières, • faciliter les possibilités d’accès légal et sécurisé à leur territoire pour les personnes fuyant la Syrie.
Nous demandons au gouvernement français : • de s'engager à réinstaller des réfugiés de Syrie pour un nombre bien supérieur aux 500 personnes que la France prévoit d'accueillir.
Qu'on se le dise : Vous êtes cordialement invités à la soirée projection/débat sur la thématique "MULTINATIONALES RESPONSABLES ET COUPABLES ?" le vendredi 22 mai 2015 au CONSEIL GÉNÉRAL de Meurthe et Moselle - à 20h30 - Entrée libre.
Après les catastrophes de Bhopal en Inde, du Rana Plaza au Bangladesh,
de la pollution pétrolière de Shell au Nigéria, qu’en est-il aujourd’hui
de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
multinationales, de leurs filiales et sous-traitants à l’étranger ?
Une loi imposant le devoir de vigilance de ces entreprises a été votée
fin mars 2015. Que dit-elle au juste ? Permet-elle enfin d’éviter ces
drames dans les pays du Sud et assure-t-elle une indemnisation des
victimes ? Pour nous citoyens consommateurs, n’est-ce pas le moment
de repenser notre quotidien et l’inscrire dans une démarche plus
responsable et respectueuse de ces travailleurs et travailleuses du Sud ? Les intervenants Dominique POTIER, député de Meurthe et Moselle, Membre de la commission économique de l’Assemblée Nationale Jacques VIERS, membre de la commission « Acteurs économiques, pauvreté et droits humains » à Amnesty International Lison REHBINDER, chargée de mission « Justice fiscale et Responsabilité sociale des entreprises » à Peuples Solidaires. Le film :
« Les damnés du low cost » dénonce les conditions de travail dans les
usines textiles au Bangladesh suite à l’effondrement du Rana Plaza qui a
tué 1 138 ouvrières. Il révèle la réalité d’un système où le seul but
des multinationales est de maximiser leurs profits. Le documentaire
montre également la mobilisation qui s’organise en France grâce au
travail des ONG. Grâce à la ténacité de certains députés, une
proposition de loi sur la responsabilité des entreprises vis-à-vis de
leurs filiales et sous-traitants est présentée à l’Assemblée Nationale.
Présentation d’Amnesty International aux centres sociaux Kellermann et Saint Roch :
Trois membres de groupe Saint Dié ont présenté Amnesty auprès des femmes des groupes "Bulles d’air" à Kellerman et "Recréa’zen" à Saint Roch.
Les problèmes de violence faites aux femmes à travers le monde ont été évoqués et chacune des participantes, très touchée, a envoyé une carte de soutien émouvante à deux femmes :
- Liu Ping en Chine emprisonnée et torturée pour avoir organisé une manifestation dénonçant la corruption.
- Paraskevi Kokkoni en Grèce agressée et menacée en pleine rue parce qu’elle est Rom.
À ne pas manquer : Samedi 21 mars 2015 - Dimanche 22 mars 2015 20h30 - Vendredi 27 mars 2015 20h30
Adhérent et moins de 24 ans : 4,50 € Non adhérent : 6,00 €
Cinéma Excelsior Espace Sadoul - Saint-Dié-des-Vosges
Les personnages phares de ce
conte-documentaire, qui sort sur grand écran le 11 février, sont deux
enfants roms mais avant tout des enfants de partout, en quête de repères
dans un contexte familial et social particulièrement chaotique. Tout
le long du film, nous sommes dans la tête de Spartacus et Cassandra,
nous suivons leur regard et leur perception des choses et des gens, nous
ressentons leur force et leurs moments de doute face à des choix
difficiles.
Le réalisateur Ioanis Nuguet a passé presque trois ans dans des campements roms
en Seine Saint Denis avant de rencontrer Spartacus et Cassandra, un
frère et une sœur de 13 et 10 ans, qui l’ont persuadé de faire un
documentaire sur eux. Il
faut que tu fasses un film sur nous, il faut que tu fasses un film sur
moi et ma soeur, laisse tomber ce que tu es en train de faire. Ce qui
est intéressant, c’est nous. » Deux semaines après on commençait le
tournage de Spartacus & Cassandra. » Ioanis Nuguet
UN CONTE-DOCUMENTAIRE RÉALISTE ET POÉTIQUE
Ce conte-documentaire, comme aime à le nommer le réalisateur, retrace
leur parcours en France du jour où ils ont croisé la route de Camille,
une jeune femme trapéziste qui décide de leur tendre la main et finit
par devenir une « bonne fée, une marraine » pour les deux enfants roms
dont les parents ne parviennent plus à faire face. Le réalisateur fait
de ces 3 personnages, Spartacus, Cassandra et Camille, un portrait à la
fois réaliste et poétique. Il pose sur eux un regard pudique et tendre
et nous fait vivre avec eux ce parcours douloureux qui les conduira à
transformer de façon radicale le cours de leur vie. Ce film est une métaphore de ce que nos sociétés contemporaines
devraient faire à l’égard des populations vulnérables : accueillir,
soutenir, accompagner plutôt que de condamner ces populations, roms pour
la plupart, à errer de campements en campements, abandonnées à une
précarité d’un autre temps.
Spartacus & Cassandra nous interpellent,
égratignent notre bonne conscience, interrogent…Peut-on fermer les yeux
sur les conséquences de l’extrême précarité sur les enfants ? Doit-on
juger leurs parents qui sont abîmés par une vie d’errance et pour
lesquelles la famille reste le dernier rempart à la solitude d’une vie
dans la rue ? Comment donner à ces enfants la confiance dans l’avenir ?
UN FILM SOUTENU PAR AMNESTY INTERNATIONAL
Si Amnesty International a choisi de soutenir ce film c’est parce
qu’il montre une réalité sociale plus complexe que l’on croit. Jamais
misérabiliste ni complaisant, c’est une belle leçon de solidarité et de
courage qui nous laisse entrevoir ce que peuvent ressentir des enfants à
la recherche de repères et de liens de confiance dans une société qui
les tolèrent sans jamais parvenir à les intégrer tout à fait. Ces
enfants, pour être roms, n'en sont pas moins des enfants de partout qui
ont besoin de temps et d’affection pour avancer et retrouver une forme
de sérénité. Ce film est aussi un pied de nez aux idées reçues car ces deux
enfants qui ont grandi dans les bidonvilles, font preuve d’une maturité
stupéfiante. Tous deux poursuivent aujourd’hui leurs études et
multiplient les interventions lors des projections-débats pour témoigner
et partager leur joie de vivre mais aussi leur révolte vis-à-vis d’une
société qui parfois exclue et discrimine ceux qu’on appelle « les Roms
».
Des débats seront organisés dans de nombreuses villes en France en
présence des protagonistes du film et de représentants d’Amnesty
International, n’hésitez pas à vous y rendre, vous en sortirez le « cœur
serré et pourtant joyeux » et avec un regard neuf sur l’enfance.
Nos amis de l'association Art et Essai ont accepté ce partenariat pour la projection du film HOPE SOUTENU PAR LA CAMPAGNE d'AMNESTY#SOS EUROPE
Il sera projeté à 20h30
vendredi 6 mars
lundi 9 mars
jeudi 12 mars
dimanche 15 mars
et le samedi 14 mars à 18 h
Cinéma Excelsior / Espace Georges Sadoul 26-28 quai Carnot 88100 SAINT-DIÉ-DES-VOSGES Adhérent et moins de 24 ans : 4,50 € Non adhérent : 6,00 €
Nous mettrons à votre disposition, sur place, une pétition adressée au Président de la République afin qu'il fasse le nécessaire pour protéger les migrants avant les frontières !
"Hope" emporte le spectateur dans le
quotidien de deux migrants. Leur destin se noue au cours de leur exil.
Ce film donne un aperçu d’une réalité qu’affrontent tous les jours des
hommes, des femmes et des enfants. Sans cliché et sans retenue, mais
avec respect, Hope nous fait voyager jusqu’aux portes de l’Europe, au
Maroc, face à Ceuta et Melilla.
UNE TERRIBLE RÉALITÉ JOUÉE PAR CEUX QUI LA VIVENT
Il
n’y a pas un seul comédien professionnel dans le film. Tous les
interprètes sont des vrais migrants qui n’avaient jamais joué. [..] Je
crois que c’était le seul [choix] possible ». Boris LojkineRéalisateur de Hope. Le choix de Boris Lojkine permet une plongée dans le quotidien le
plus concret de cette migration dont l’horizon se résume aux barrières
des deux enclaves espagnoles au Maroc. Une réalité dure. Hope nous montre alors sur cette route jusque aux portes de l’Europe,
les dangers encourus, le poids des communautés reconstituées dans des «
ghettos », ces lieux de vie où les migrants attendent de pouvoir
poursuivre leur voyage plus loin pour aller au plus près de l’Europe.
Des communautés aux règles violentes, intrusives, portant atteinte à la
dignité des personnes et notamment des femmes. Mais Hope ne réduit pas cette réalité de la migration à sa violence.
Au contraire, ce film laisse toute sa place à l’humanité de ceux qui la
vivent et au combat quotidien qu’ils livrent pour la préserver et la
protéger, pour pouvoir poursuivre leur route, atteindre leur but.
Demandez à François Hollande de protéger les vies et les droits aux frontières européennes.. SIGNEZ
HOPE : UN FILM SOUTENU PAR LA CAMPAGNE #SOS EUROPE
Rejoindre l’Europe est devenu un chemin difficile et même dangereux.
Les obstacles qui se dressent sur celui-ci sont le résultat d’une
politique européenne de surveillance des frontières plus restrictive et
plus organisée. Au motif de lutter contre une immigration jugée indésirable, les États européens ont dressé les murs d’une forteresse, aux portes de
l’Europe et parfois même en amont, en coopérant avec des États voisins
de leurs frontières. Nombreuses sont les personnes qui n’atteindront
jamais les côtes européennes. Elles resteront bloquées dans des États de transit faute de moyens pour achever leur exil.
Face à des frontières devenues quasi-infranchissables, les tentatives
de passage deviennent de plus en plus désespérées, de plus en plus
dangereuses et elles alimentent directement le trafic de migrant et la
traite des êtres humains. Pris au piège des frontières, les migrants et les réfugiés sont
exposés à de graves atteintes aux droits humains, de la violence des
ghettos à la maltraitance des réseaux en passant par la connivence et la
violence des autorités des États concernés. Un piège que Hope révèle dans toute sa noirceur mais également avec sa part d’humanité. La situation que vivent les protagonistes de Hope n’est pas isolée.
C’est un cruel exemple des conséquences de la politique des États, dont
ceux de l’Union européenne, de voir les migrants comme une menace, les
migrations comme un motif de combat.
Vous êtes intéressés par un engagement dans une association de défense des Droits Humains ? Tout simplement curieux de mieux connaître le fonctionnement de notre groupe ? N'hésitez pas à nous rejoindre lors d'une de ces réunions. Si vous nous prévenez un peu avant, nous pourrons mieux vous accueillir.
contactez le : le 07 49 08 10 18 Toutes les réunions suivantes se tiendront au localde l'association à 18h00
Espace Vincent AURIOL MAISON DES SYNDICATS 4 rue du Général CHÉRIN 88100 Saint-Dié-des-Vosges
Réunions 2026/2027 :
Voici les dates fixées – 18h les JEUDIS
• 24 septembre • .15 octobre • 19 novembre • 17 décembre • .21 janvier 2027 AG • 18 février 2027 • 18 mars 2027 • 15 avril 2027 • 20 mai 2027 • 17 juin 2027