Mercredi
8 mars salle Carbonnar à St-Dié-des-Vosges notre groupe a tenu un
stand d'informations sur nos actions.
Mercredi 8 mars salle Carbonnar à St-Dié-des-Vosges notre groupe a tenu un stand d'informations sur nos actions.
Notre présence s'inscrivait naturellement lors de cette journée qui
fait le point tous les ans sur les discriminations subies par les femmes
et les progrès réalisés pour les combattre ; cette année la réflexion
portait particulièrement sur les inégalités dans le monde du travail.
Une occasion pour nous d'attirer l'attention sur des femmes dont les
droits sont bafoués telles Eren KESKIN et Maxima ACUNA.
Beaucoup de visiteurs se sont arrêtés pour consulter nos documents et
regarder les panneaux créés avec les participants du centre social Lucie
Aubrac.
Un
franc succès pour cette 16ème édition qui se déroulait
pour la sixième année à l'Espace Nicolas COPERNIC les samedi 18
février et dimanche 19 février 2017 où nous avons pu
présenter près de 20000 livres sur les 150 tables qui étaient
disposées dans cette grande et lumineuse salle.
Article Corinne WEISS VOSGES MATIN 22 février 2017
1 :Une belle collecte en qualité et en quantité qui s'est déroulée depuis cet automne à notre local de l'Espace Vincent Auriol. Merci pour votre générosité !
2 : Une très bonne fréquentation bien répartie sur les deux jours.
3 : Une quarantaine de sympathisants venus en nombre
nous aider à trier, à transporter les 750 caisses de livres ...
4 : Vous avez acheté environ 250 caisses de livres ... pour une recetteimportante
qui va nous permettre de financer notre cause en toute indépendance
(Cotisation à la Section française d'Amnesty) et soutenir des
associations amies :
Vous avez défendu également la péruvienne Maxima Acuna face à Yanachocha, une des plus grosses compagnies minières du monde. Informations ici
6 : Des relais de communication bien
rodés : presse
locale : (Vosges Matin, Echo des Vosges) et municipale
(Notre St Dié des Vosges, Le Trois minutes, Facebook de la Ville) ,
affichage,
internet (Saint Dié Info) , réseaux sociaux , les radios locales (RCM,
Radio cristal,
France bleue Sud lorraine, Radio Guémozot, etc.), notre réseau de
sympathisants particuliers ou associations.
LA VENTE EN IMAGES
En moins de deux heures avec l'aide de nombreux bénévoles la salle retrouve son état initial.
"10 JOURS POUR SIGNER " est un événement annuel et mondial d'Amnesty International, qui prend de
plus en plus d'ampleur chaque année
L'an passé nous avons recueilli 480 signatures à Saint-Dié et le record mondial a été largement battu puisque, dans 250 villes en France, dans 160 pays, le nombre total d'actions a été de près de 3.6 millions dont 600 000 en France
(Actions de pression ou de solidarité, signatures, courriers aux
autorités, messages aux personnes elles-mêmes) qui ont permis la
libération de prisonniers d’opinion.
Samedi 3 décembre 2016 à partir de 14 heures et jusqu'au départ du Défilé de St Nicolas,
nous vous attendons nombreux sur notre stand, rue THIERS - Passage du marché - afin de soutenir des " PERSONNES EN DANGER " en signant des pétitions en leur faveur.
Cette année nous appuierons nos efforts sur les trois cas suivants : Annie Alfred(Malawi), Les peuples autochtones de Peace River (Canada), et Shawkan (Egypte)
Vous pourrez bien entendu signer sur notre stand et en ligne sur le site d'AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE pour ces trois cas ainsi que le sept autres présentés par Amnesty International.
les 5, 7, 11 et 14 novembre à 20h30 et le 13 à 18h
SIGNEZ LA PÉTITION ICI en Interpellant le Président de la République, François Hollande La crise des réfugiés est l’affaire du monde, de tout le monde. Au nom de la France, faites le choix de l’accueil.
« Fuocoammare, par-delà Lampedusa »,
soutenu par Amnesty International, dévoile le contraste entre la vie
paisible à Lampedusa et les tragédies qui se déroulent aux frontières de
l’Europe.
Samuele
a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l'école, adore
jouer avec sa fronde. Il aime les jeux terrestres, même si, tout,
autour de lui, parle de la mer et des hommes, des femmes, des enfants
qui tentent de la traverser pour rejoindre son île. Car il n'est pas sur
une île comme les autres. Cette île s'appelle Lampedusa et c'est une
frontière hautement symbolique de l'Europe, traversée ces 20 dernières
années par des milliers de personnes en quête de liberté.
Une île à la vie paisible, mais témoin des tragédies humaines en mer
L’histoire
de « Fuocoammare, par-delà Lampedusa », c’est la nôtre, c’est celle de
l’Europe, de cette Europe recroquevillée sur elle-même, qui ne sait pas,
qui ne veut pas savoir ce qui se passe à ses frontières.
Avec 3 600 morts en mer Méditerranée sur un total de 5400 décès sur les
routes de l’exil partout dans le monde, les côtes européennes sont les
plus dangereuses du monde.
Et qui sont ces personnes dont les corps, rêves et espoirs reposent au
fond de la mer ?
Si
certaines cherchent une vie meilleure, la grande majorité fuit pour
sauver leur vie. En 2015, 80% d’entre elles viennent de Syrie,
d’Erythrée, d’Irak ou d’Afghanistan. Elles fuient la guerre, des
dictatures effroyables, des atrocités innommables. Ces personnes doivent
risquer leur vie en mer parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Les pays
européens ne leur laisse pas d’autre choix.
Pourtant,
des voies sûres pour protéger les réfugiés existent mais trop peu
d’entre eux peuvent en bénéficier. La réinstallation des plus
vulnérables, l’admission humanitaire, la réunification familiale, les
visas d’étudiants, ce n’est pas le choix des mesures à prendre qui
manque, mais la volonté politique.
L’inaction vs l’engagement
Mais
l’histoire de « Fuocoammare, par-delà Lampedusa » est également
l’histoire de ceux qui s’engagent pour porter secours aux réfugiés et
aux migrants en mer, malgré le repli sur soi prôné par les dirigeants
européens : un médecin qui travaille sans relâche pour soigner les
personnes secourues ainsi que les habitants de l’île ou encore la marine
italienne qui a assumé la responsabilité de sauver des personnes alors
que les autres pays européens trainaient des pieds.
Les
pays européens ont fini par déployer une opération de sauvetage en mer,
mais plus de 3 000 personnes ont perdu leur vie à nos côtes cette
année. Faute de voies pour se rejoindre un pays qui peut réellement les
accueillir, les personnes n’ont pas d’autre choix que de risquer leur
vie.
Au cinéma avec Amnesty Saint-Dié : Cette fois nous vous proposons grâce au partenariat avec l'association Art et Essai le film documentaire "La mécanique des flux" de Nathalie Loubeyre sur la thématique des réfugiés. Le film sera projeté deux fois au cinéma Excelsior Espace Sadoul Saint-Dié le mardi 18 octobre à 18h et 20h30.
La mécanique des flux : un film sur le vrai visage du « contrôle des migrations »
Rompre « les flux », endiguer les « vagues »,
dissuader les « clandestins » : une telle logique tente de faire
oublier que derrières les mots, il y a des migrants et des réfugiés ; et
que derrière ces étiquettes, il y a des personnes. Le nouveau film « La
mécanique des flux », soutenu par Amnesty International France, donne
une voix aux vies, aux souffrances et aux espoirs de ces personnes qui
sont les cibles de la mécanique de contrôle.
Avec de documentaire, Nathalie Loubeyre, laisse des
voix, des visages, des corps et des paysages exprimer la violence qui
se cache derrière l’euphémisme de "contrôles des flux". Cette violence
s'exerce sur des hommes, des femmes et des enfants et révèle le
déshonneur de l'Europe d'aujourd'hui.
UN DOCUMENTAIRE QUI EXPLIQUE DE COÛT HUMAIN DES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES
Filmé
dans différents endroits en Europe, ce documentaire met en lumière le
coût humain des politiques européennes qui tentent de repousser ces
personnes. Les politiques aveugles de contrôle des migrations ont pour
conséquence de tout miser sur le contrôle des frontières au détriment
des engagements d’accueil. Pourtant, la gigantesque mécanique de
prévention, de dissuasion et de contrôle n’atteint pas les objectifs qui
lui sont assignés : les personnes continuent de chercher refuge en
Europe. Mais plus les frontières se ferment, plus les migrants et réfugiés empruntent des routes dangereuses voire mortelles. Les
personnes en exil subissent ainsi une chaîne de violations de leurs
droits : dans leur pays d’origine, sur les routes, dans les pays de
transit ou d’arrivée... quand elles y arrivent. Pendant ce temps, les
trafiquants et autres réseaux criminels, que les politiques européennes
sont censées combattre, prospèrent sur le dos de milliers de réfugiés.
Des Etats comme la France doivent et peuvent ouvrir des
routes pour que plus de réfugiés parviennent à rejoindre un autre pays
d’accueil en toute sécurité. L’accueil des réfugiés en France fonctionne. Mais trop peu de réfugiés peuvent en bénéficier. Le Sommet des Nations Unies sur les réfugiés prévu en septembre 2016 est un rendez-vous crucial pour nous faire entendre.
Vous êtes intéressés par un engagement dans une association de défense des Droits Humains ? Tout simplement curieux de mieux connaître le fonctionnement de notre groupe ? N'hésitez pas à nous rejoindre lors d'une de ces réunions. Si vous nous prévenez un peu avant, nous pourrons mieux vous accueillir.
contactez le : le 07 49 08 10 18 Toutes les réunions suivantes se tiendront au localde l'association à 18h00
Espace Vincent AURIOL MAISON DES SYNDICATS 4 rue du Général CHÉRIN 88100 Saint-Dié-des-Vosges
Réunions 2026/2027 :
Voici les dates fixées – 18h les JEUDIS
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