mardi 28 mars 2017

Amnesty au centre social Lucie-Aubrac de Kellermann 23 mars 2017

Des membres du groupe Amnesty de Saint-Dié-des-Vosges sont intervenus le jeudi  23 mars 2017 au centre social Lucie Aubrac dans le cadre de la semaine d'éducation et d'action contre le racisme et l'antisémitisme.
Lire à ce sujet l'excellent article de Marion Riegert paru dans Vosges Matin
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2017/03/24/le-centre-social-dit-stop-aux-discriminations


Article de Marion Riegert Vosges Matin

Article de Marion Riegert Vosges Matin

dimanche 19 mars 2017

Journée Internationale des Droits des Femmes Saiint-Dié-des-Vosges avec Amnesty - 8 mars 2017

  













Mercredi 8 mars salle Carbonnar à St-Dié-des-Vosges notre groupe a tenu un stand d'informations sur nos actions.

 














Mercredi 8 mars salle Carbonnar à St-Dié-des-Vosges notre groupe a tenu un stand d'informations sur nos actions.
 Notre présence s'inscrivait naturellement lors de cette journée qui fait le point tous les ans sur les discriminations subies par les femmes et les progrès réalisés pour les combattre ; cette année la réflexion portait particulièrement sur les inégalités dans le monde du travail. Une occasion pour nous d'attirer l'attention sur des femmes dont les droits sont bafoués  telles Eren KESKIN  et Maxima ACUNA.
Beaucoup de visiteurs se sont arrêtés pour consulter nos documents et regarder les panneaux créés avec les participants du centre social Lucie Aubrac.








mardi 21 février 2017

FOIRE AUX LIVRES D'AMNESTY SAINT-DIÉ : À l'HEURE DU BILAN.

Un franc succès pour cette 16ème édition qui se déroulait pour la sixième année à l'Espace Nicolas COPERNIC les samedi  18 février et dimanche 19 février 2017 où nous avons pu présenter près de 20000 livres sur les 150 tables qui étaient disposées dans cette grande et lumineuse salle. 
Article Corinne WEISS   VOSGES MATIN 22 février 2017



1 : Une belle collecte en qualité et en quantité qui s'est déroulée depuis cet automne à notre local de l'Espace Vincent Auriol. Merci pour votre générosité !
2 : Une très bonne fréquentation bien répartie sur les deux jours.
 
3  : Une quarantaine de sympathisants venus en nombre nous aider à trier, à transporter les 750 caisses de livres ...  

4 : Vous avez acheté environ 250 caisses de livres ... pour une recette importante qui va nous permettre de financer notre cause en toute indépendance (Cotisation à la Section française d'Amnesty)  et soutenir des associations amies  :  

  • Association Primo Levi qui défend des personnes ayant subi la torture
  • Anafé  Association Nationale d'Assistance aux Frontières pour les Étrangers 
  • Les sections Africaines d'Amnesty International. (Comme par exemple Amnesty Burkina Faso) 
  • Nous versons également une partie de la recette sur un fonds d'aide directe  aux "Personnes en danger"

5 : VOTRE SIGNATURE A DU POUVOIR !

529 signatures récoltées sur les deux pétitions proposées pour protéger des personnes en danger . 
Vous pouvez continuer à signer en ligne ici :

Vous avez signé pour soutenir Eren Keskin, militante défenseure de la minorité kurde en Turquie. 
Vous pouvez également signer en ligne ici.


Vous avez défendu également  la péruvienne Maxima Acuna face à Yanachocha, une des plus grosses compagnies minières du monde. Informations ici



6 : Des relais de communication bien rodés : presse locale : (Vosges Matin, Echo des Vosges)  et municipale (Notre St Dié des Vosges, Le Trois minutes, Facebook de la Ville) , affichage, internet (Saint Dié Info) , réseaux sociaux , les radios locales (RCM, Radio cristal, France bleue Sud lorraine, Radio Guémozot, etc.), notre réseau de sympathisants particuliers ou associations.
 

LA VENTE EN IMAGES




 

 

En moins de deux heures avec l'aide de nombreux bénévoles la salle retrouve son état initial.

  LE RENDEZ-VOUS EST PRIS POUR 2018 !

Date et salle à préciser.

 

Petite revue de presse :

Article Vosges Matin - Anagallis AKINIAN-CHATEAU

Article Vosges Matin Sylvain ZANETTI

 

dimanche 5 février 2017

mercredi 30 novembre 2016

"10 JOURS POUR SIGNER" avec AMNESTY SAINT DIÉ le 3 décembre 2016

Photo d'archive Amnesty Saint-Dié 2014













"10 JOURS POUR SIGNER " est un événement annuel et mondial d'Amnesty International, qui prend de plus en plus d'ampleur chaque année L'an passé nous avons recueilli  480 signatures à Saint-Dié et  le record mondial a été largement battu puisque, dans 250 villes en France, dans 160 pays, le nombre total d'actions a été de près de 3.6 millions dont 600 000 en France  (Actions de pression ou de solidarité, signatures, courriers aux autorités, messages aux personnes elles-mêmes) qui ont permis la libération de prisonniers d’opinion. 

Samedi 3 décembre 2016  à partir de 14 heures et jusqu'au départ du Défilé de St Nicolas, nous vous attendons nombreux sur notre stand, rue THIERS - Passage du marché -  afin de soutenir des " PERSONNES EN DANGER " en signant des pétitions en leur faveur.


Cette année nous appuierons nos efforts sur les trois cas suivants :
Annie Alfred(Malawi), Les peuples autochtones de Peace River (Canada), et Shawkan (Egypte)




Vous pourrez bien entendu signer sur notre stand et en ligne sur le site d'AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE  pour ces trois cas ainsi que le sept autres présentés par Amnesty International.


samedi 5 novembre 2016

« Fuocoammare, par-delà Lampedusa » au cinéma Excelsior Saint-Dié-des-Vosges



Espace Georges Sadoul  
les 5, 7, 11 et 14  novembre  à 20h30 et le 13 à 18h



SIGNEZ LA PÉTITION ICI en Interpellant le Président de la République, François Hollande
 
La crise des réfugiés est l’affaire du monde, de tout le monde. Au nom de la France, faites le choix de l’accueil. 




« Fuocoammare, par-delà Lampedusa », soutenu par Amnesty International, dévoile le contraste entre la vie paisible à Lampedusa et les tragédies qui se déroulent aux frontières de l’Europe.
Samuele a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l'école, adore jouer avec sa fronde. Il aime les jeux terrestres, même si, tout, autour de lui, parle de la mer et des hommes, des femmes, des enfants qui tentent de la traverser pour rejoindre son île. Car il n'est pas sur une île comme les autres. Cette île s'appelle Lampedusa et c'est une frontière hautement symbolique de l'Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de personnes en quête de liberté.

Une île à la vie paisible, mais témoin des tragédies humaines en mer

L’histoire de « Fuocoammare, par-delà Lampedusa », c’est la nôtre, c’est celle de l’Europe, de cette Europe recroquevillée sur elle-même, qui ne sait pas, qui ne veut pas savoir ce qui se passe à ses frontières. Avec 3 600 morts en mer Méditerranée sur un total de 5400 décès sur les routes de l’exil partout dans le monde, les côtes européennes sont les plus dangereuses du monde. Et qui sont ces personnes dont les corps, rêves et espoirs reposent au fond de la mer ?
Si certaines cherchent une vie meilleure, la grande majorité fuit pour sauver leur vie. En 2015, 80% d’entre elles viennent de Syrie, d’Erythrée, d’Irak ou d’Afghanistan. Elles fuient la guerre, des dictatures effroyables, des atrocités innommables. Ces personnes doivent risquer leur vie en mer parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Les pays européens ne leur laisse pas d’autre choix.
Pourtant, des voies sûres pour protéger les réfugiés existent mais trop peu d’entre eux peuvent en bénéficier. La réinstallation des plus vulnérables, l’admission humanitaire, la réunification familiale, les visas d’étudiants, ce n’est pas le choix des mesures à prendre qui manque, mais la volonté politique.

L’inaction vs l’engagement

Mais l’histoire de « Fuocoammare, par-delà Lampedusa » est également l’histoire de ceux qui s’engagent pour porter secours aux réfugiés et aux migrants en mer, malgré le repli sur soi prôné par les dirigeants européens : un médecin qui travaille sans relâche pour soigner les personnes secourues ainsi que les habitants de l’île ou encore la marine italienne qui a assumé la responsabilité de sauver des personnes alors que les autres pays européens trainaient des pieds.
Les pays européens ont fini par déployer une opération de sauvetage en mer, mais plus de 3 000 personnes ont perdu leur vie à nos côtes cette année. Faute de voies pour se rejoindre un pays qui peut réellement les accueillir, les personnes n’ont pas d’autre choix que de risquer leur vie.

mardi 11 octobre 2016

Le film "La mécanique des flux" ce mardi 18 octobre 2016 à l'Excelsior Espace Sadoul.

Au cinéma avec Amnesty Saint-Dié :
Cette fois nous vous proposons grâce au partenariat avec l'association Art et Essai le film documentaire "La mécanique des flux" de Nathalie Loubeyre sur la thématique des réfugiés.

Le film sera projeté  deux fois  au cinéma Excelsior Espace Sadoul Saint-Dié le mardi 18 octobre à 18h et 20h30.




La mécanique des flux : un film sur le vrai visage du « contrôle des migrations »



Rompre « les flux », endiguer les « vagues », dissuader les « clandestins » : une telle logique tente de faire oublier que derrières les mots, il y a des migrants et des réfugiés ; et que derrière ces étiquettes, il y a des personnes. Le nouveau film « La mécanique des flux », soutenu par Amnesty International France, donne une voix aux vies, aux souffrances et aux espoirs de ces personnes qui sont les cibles de la mécanique de contrôle.
Avec de documentaire, Nathalie Loubeyre, laisse des voix, des visages, des corps et des paysages exprimer la violence qui se cache derrière l’euphémisme de "contrôles des flux". Cette violence s'exerce sur des hommes, des femmes et des enfants et révèle le déshonneur de l'Europe d'aujourd'hui. 

UN DOCUMENTAIRE QUI EXPLIQUE DE COÛT HUMAIN DES CONTRÔLES AUX FRONTIÈRES

Filmé dans différents endroits en Europe, ce documentaire met en lumière le coût humain des politiques européennes qui tentent de repousser ces personnes. Les politiques aveugles de contrôle des migrations ont pour conséquence de tout miser sur le contrôle des frontières au détriment des engagements d’accueil.
Pourtant, la gigantesque mécanique de prévention, de dissuasion et de contrôle n’atteint pas les objectifs qui lui sont assignés : les personnes continuent de chercher refuge en Europe. Mais plus les frontières se ferment, plus les migrants et réfugiés empruntent des routes dangereuses voire mortelles. 
Les personnes en exil subissent ainsi une chaîne de violations de leurs droits : dans leur pays d’origine, sur les routes, dans les pays de transit ou d’arrivée... quand elles y arrivent. Pendant ce temps, les trafiquants et autres réseaux criminels, que les politiques européennes sont censées combattre, prospèrent sur le dos  de milliers de réfugiés.



Des Etats comme la France doivent et peuvent ouvrir des routes pour que plus de réfugiés parviennent à rejoindre un autre pays d’accueil en toute sécurité. 
L’accueil des réfugiés en France fonctionne. Mais trop peu de réfugiés peuvent en bénéficier. 
Le Sommet des Nations Unies sur les réfugiés prévu en septembre 2016 est un rendez-vous crucial pour nous faire entendre.

Nous vous proposerons à cette occasion de signer la pétition en interpellant le  Président de la République, François Hollande.