dimanche 27 septembre 2015

Amnesty au Festival International de Géographie de Saint-Dié-des-Vosges - FIG 2015

Comme chaque année le Groupe Amnesty de Saint-Dié-des-Vosges participera au Festival International de Géographie.


Le FIG 2015 se déroulera du 2 au 4 octobre 2015 le thème en est :

Les Territoires de l'Imaginaire, Utopie, Représentation et Prospective
Le pays invité est : l'Australie

Cette année nous invitons Jacques Viers, bénévole au Secrétariat National d’Amnesty International France, membre de la commission «Acteurs économiques,pauvreté, droits humains».
  
Il donnera une conférence à 16h45
 le dimanche 4 octobre à l'amphithéâtre de  l'IUT

«Les territoires de l’impunité. Les violations des droits humains par les
multinationales du secteur extractif : 
le cas de la pollution pétrolière au Nigeria »


Projection du film d'ARTE :  
"Nigeria LA MALÉDICTION DE L’OR NOIR"
http://artereportage.arte.tv/?l=1#/fr/nigeria/4/0


 




Informations sur Amnesty.fr

mardi 2 juin 2015

VENTE DE LIVRES AMNESTY ÉPINAL 13 et 14 juin 2015

VENTE DE LIVRES AMNESTY ÉPINAL

La Foire aux livres d'occasion est une manifestation qui permet au groupe de collecter de l'argent pour faire face aux dépenses engagées pour les différentes actions et de reverser de l'argent à Amnesty International France. Le principe : des donateurs particuliers apportent leurs livres gracieusement et ceux-ci sont vendus au bénéfice de l'association.

La vente de livres d'occasion se tiendra :
Samedi 13 Juin de 9h – 18h
et Dimanche 14 Juin de 13h30 – 18h
LOCAL D’AMNESTY (Ecole du Centre)
16 quai Jules Ferry à Epinal

Il vous sera proposé d'agir en signant des pétitions.

samedi 30 mai 2015

BONNE NOUVELLE : MOSES AKATUGBA GRACIÉ ! VOTRE SIGNATURE A DU POUVOIR !

BONNE NOUVELLE !
À partir de décembre vous avez été nombreux à signer  pour MOSES  AKATUGBA dans le cadre des "10 jours pour signer"
À St Dié vous êtes venus nous rejoindre sur notre stand rue Thiers.
Nous sommes heureux de vous annoncer que MOSES a été gracié.
VOTRE SIGNATURE A DU POUVOIR !



Arrêté à 16 ans, Moses a été torturé par la police nigériane puis condamné à mort sur la base de ses « aveux » obtenus sous la contrainte. Le gouverneur vient publiquement de le gracier et l'a annoncé sur sa page Facebook. 

Complément d'informations ici 

jeudi 14 mai 2015

Stand AMNESTY pour les réfugiés de Syrie - Samedi 16 mai 2015 à Saint-Dié-des-Vosges

VENEZ NOUS RETROUVER SUR NOTRE STAND.
Angle du Quai Leclerc et de la Rue Thiers (Crédit Mutuel)
Samedi 16 mai 2015 de 14 à 17  h

Vous pourrez vous informer sur le sujet, signer la pétition à destination des autorités françaises.


Depuis le début du conflit en 2011, plus de 200 000 personnes ont été tuées en Syrie. 11 millions de personnes, soit la moitié de la population syrienne, ont été forcées de fuir pour échapper aux violences. Quatre millions d'entre elles ont quitté le pays.
Quelques refugiés ont pu obtenir un visa pour se rendre dans un pays d’accueil. D’autres sont forcés d’emprunter des routes dangereuses pour tenter de rejoindre un territoire où ils pourront demander l’asile.
Parmi eux se trouvent les survivants et les disparus de la Méditerranée.
Mais, pour l’immense majorité, les pays voisins de la Syrie, le Liban, la
Jordanie, la Turquie, l’Egypte et l’Irak sont leur seul refuge.


UN MANQUE FLAGRANT DE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE
Malgré la gravité et l’urgence de la situation, la réponse des États est loind’être à la hauteur. En 2015, à peine 2% des personnes réfugiées dans les pays voisins de la Syrie ont obtenu la promesse d’être réinstallées dans un nouveau pays d’accueil.
Les États du Golfe n’ont fait aucune promesse d'accueil, tout comme le Japon ou encore la Corée du Sud. En Europe, si l’Allemagne a décidé d’accueillir 30 000 personnes, les 27 autres États membres n’ont promis que 6 305 places d’accueil.
Au début de l'année 2015, la France avait réinstallé 506 réfugiés de Syrie. 500 nouvelles personnes devraient bénéficier de la procédure, mais ce nombre est largement insuffisant au regard des capacités réelles du pays.
Dans le même temps, les possibilités d’accueil des pays voisins de la Syrie sont largement dépassées. Les frontières se ferment, empêchant les civils de fuir les violences. Le Liban, premier pays d’accueil, a décidé de leur imposer des visas d’entrée, difficiles à obtenir.
La solidarité, une obligation internationale En cas de crise, les États doivent coopérer entre eux. Cette obligation découle de la Charte et des résolutions des Nations unies. La réinstallation est l'un des moyens à disposition des États pour protéger les réfugiés et pour aider les pays qui en accueillent le plus grand nombre. Porter assistance aux réfugiés n'est donc pas une option mais une obligation. Une obligation qui offre à ceux qui ont tout perdu la possibilité de commencer
une nouvelle vie et la chance de vivre en paix.


Nous appelons les États à :
• accueillir les 380 000 personnes identifiées comme vulnérables par les Nations unies, d’ici fin 2016 :
- les pays de l’Union européenne : Royaume-Uni, France, Espagne,
Pays-Bas…
- certains pays d’Amérique : Canada, États-Unis et Uruguay
- les pays du Conseil de coopération du Golfe, notamment le Koweït et les Émirats arabes unis
- et tous les pays qui ont les moyens et les ressources pour réinstaller des réfugiés.
 

Nous demandons également aux États de :
• continuer d’accueillir et de protéger les réfugiés de Syrie qui se présentent spontanément à leurs frontières,
• faciliter les possibilités d’accès légal et sécurisé à leur territoire pour les personnes fuyant la Syrie.
 

Nous demandons au gouvernement français :
• de s'engager à réinstaller des réfugiés de Syrie pour un nombre bien supérieur aux 500 personnes que la France prévoit d'accueillir.


 


mercredi 6 mai 2015

"MULTINATIONALES RESPONSABLES ET COUPABLES ?" Soirée projection/débat Nancy 22 mai 2015 - Conseil Départemental.

Qu'on se le dise :
Vous êtes cordialement invités à la soirée projection/débat sur la thématique
"MULTINATIONALES RESPONSABLES ET COUPABLES ?"
le vendredi 22 mai 2015 au CONSEIL GÉNÉRAL de Meurthe et Moselle -
à 20h30 - Entrée libre.


Après les catastrophes de Bhopal en Inde, du Rana Plaza au Bangladesh, de la pollution pétrolière de Shell au Nigéria, qu’en est-il aujourd’hui de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises multinationales, de leurs filiales et sous-traitants à l’étranger ?
Une loi imposant le devoir de vigilance de ces entreprises a été votée fin mars 2015. Que dit-elle au juste ? Permet-elle enfin d’éviter ces drames dans les pays du Sud et assure-t-elle une indemnisation des victimes ?
Pour nous citoyens consommateurs, n’est-ce pas le moment de repenser notre quotidien et l’inscrire dans une démarche plus responsable et respectueuse de ces travailleurs et travailleuses du Sud ?
Les intervenants
Dominique POTIER, député de Meurthe et Moselle, Membre de la commission économique de l’Assemblée Nationale
Jacques VIERS, membre de la commission « Acteurs économiques, pauvreté et droits humains » à Amnesty International
Lison REHBINDER, chargée de mission « Justice fiscale et Responsabilité sociale des entreprises » à Peuples Solidaires.

Le film :
« Les damnés du low cost » dénonce les conditions de travail dans les usines textiles au Bangladesh suite à l’effondrement du Rana Plaza qui a tué 1 138 ouvrières. Il révèle la réalité d’un système où le seul but des multinationales est de maximiser leurs profits.
Le documentaire montre également la mobilisation qui s’organise en France grâce au travail des ONG. Grâce à la ténacité de certains députés, une proposition de loi sur la responsabilité des entreprises vis-à-vis de leurs filiales et sous-traitants est présentée à l’Assemblée Nationale.


INFORMATION ET ACTION ICI

samedi 28 mars 2015

Amnesty International St Dié-des-Vosges aux centres sociaux Kellermann et Saint Roch.

Présentation d’Amnesty International aux centres sociaux Kellermann et Saint Roch : 


Trois membres de groupe Saint Dié ont présenté Amnesty auprès des femmes des groupes "Bulles d’air" à Kellerman et "Recréa’zen" à Saint Roch. 

Les problèmes de violence faites aux femmes à travers le monde ont été évoqués et chacune des participantes, très touchée, a envoyé une carte de soutien émouvante à deux femmes : 

- Liu Ping en Chine emprisonnée et torturée pour avoir organisé une manifestation dénonçant la corruption. 

- Paraskevi Kokkoni en Grèce agressée et menacée en pleine rue parce qu’elle est Rom. 

De belles rencontres !








Article Vosges Matin


jeudi 19 mars 2015

"Spartacus et Cassandra" au cinéma Excelsior Saint-Dié-des-Vosges

À ne pas manquer : Samedi 21 mars 2015 - Dimanche 22 mars 2015 20h30 - Vendredi 27 mars 2015 20h30 Adhérent et moins de 24 ans : 4,50 € Non adhérent : 6,00 € Cinéma Excelsior Espace Sadoul - Saint-Dié-des-Vosges




Les personnages phares de ce conte-documentaire, qui sort sur grand écran le 11 février, sont deux enfants roms mais avant tout des enfants de partout, en quête de repères dans un contexte  familial et social particulièrement chaotique. Tout le long du film, nous sommes dans la tête de Spartacus et Cassandra, nous suivons leur regard et leur perception des choses et des gens, nous ressentons leur force et leurs moments de doute face à des choix difficiles.
Le réalisateur Ioanis Nuguet a passé presque trois ans dans des campements roms en Seine Saint Denis avant de rencontrer Spartacus et Cassandra, un frère et une sœur de 13 et 10 ans, qui l’ont persuadé de faire un documentaire sur eux.
Il faut que tu fasses un film sur nous, il faut que tu fasses un film sur moi et ma soeur, laisse tomber ce que tu es en train de faire. Ce qui est intéressant, c’est nous. » Deux semaines après on commençait le tournage de Spartacus & Cassandra. »
Ioanis Nuguet


UN CONTE-DOCUMENTAIRE RÉALISTE ET POÉTIQUE

Ce conte-documentaire, comme aime à le nommer le réalisateur, retrace leur parcours en France du jour où ils ont croisé la route de Camille, une jeune femme trapéziste qui décide de leur tendre la main et finit par devenir une « bonne fée, une marraine » pour les deux enfants roms dont les parents ne parviennent plus à faire face. Le réalisateur fait de ces 3 personnages, Spartacus, Cassandra et Camille, un portrait à la fois réaliste et poétique.  Il pose sur eux un regard pudique et tendre et nous fait vivre avec eux ce parcours douloureux qui les conduira à transformer de façon radicale le cours de leur vie.
Ce film est une métaphore de ce que nos sociétés contemporaines devraient faire à l’égard des populations vulnérables : accueillir, soutenir, accompagner plutôt que de condamner ces populations, roms pour la plupart, à errer de campements en campements, abandonnées à une précarité d’un autre temps. 

Spartacus & Cassandra nous interpellent, égratignent notre bonne conscience, interrogent…Peut-on fermer les yeux sur les conséquences de l’extrême précarité sur les enfants ? Doit-on juger leurs parents qui sont abîmés par une vie d’errance et pour lesquelles la famille reste le dernier rempart à la solitude d’une vie dans la rue ? Comment donner à ces enfants la confiance dans l’avenir ?

UN FILM SOUTENU PAR AMNESTY INTERNATIONAL

Si Amnesty International a choisi de soutenir ce film c’est parce qu’il montre une réalité sociale plus complexe que l’on croit. Jamais misérabiliste ni complaisant, c’est une belle leçon de solidarité et de courage qui nous laisse entrevoir ce que peuvent ressentir des enfants à la recherche de repères et de liens de confiance dans une société qui les tolèrent sans jamais parvenir à les intégrer tout à fait. Ces enfants, pour être roms, n'en sont pas moins des enfants de partout  qui ont besoin de temps et d’affection pour avancer et retrouver une forme de sérénité.
Ce film est aussi un pied de nez aux idées reçues car ces deux enfants qui ont grandi dans les bidonvilles, font preuve d’une maturité stupéfiante. Tous deux poursuivent aujourd’hui leurs études et multiplient les interventions lors des projections-débats pour témoigner et partager leur joie de vivre mais aussi leur révolte vis-à-vis d’une société qui parfois exclue et discrimine ceux qu’on appelle « les Roms ».
Des débats seront organisés dans de nombreuses villes en France en présence des protagonistes du film et de représentants d’Amnesty International, n’hésitez pas à vous y rendre, vous en sortirez le « cœur serré et pourtant joyeux » et avec un regard neuf sur l’enfance.