
Article de Bruno Morvan Vosges Matin
Les actualités du groupe 179 d'Amnesty International de Saint-Dié-des-Vosges. Région Lorraine.88100.France.
DERNIERE MINUTE : 03 février après-midi
Deux représentants d'Amnesty International ont été arrêté au Caire
Deux représentants d’Amnesty international ont été arrêtés par la police, au Caire, après que le Centre Hisham Moubarak pour le droit eut été investi par la police militaire jeudi 3 février au matin.
Les membres du personnel d’Amnesty International ont été emmenés, en même temps qu’Ahmed Seif Al Islam, Khaled Ali, un délégué de Human Rights Watch et d’autres personnes, dans un lieu inconnu au Caire. Amnesty international ignore où ces personnes se trouvent pour l’instant.
« Nous demandons la libération immédiate et en toute sécurité de nos collègues et de ceux qui se trouvent avec eux, a déclaré Salil Shetty. Ces personnes doivent pouvoir observer la situation des droits humains en Égypte en ces moments importants sans craindre d’être harcelées ou arrêtées. »
AGISSEZ IMMEDIATEMENT
1- Signez la PETITION en ligne adressée à l’ambassadeur d’Egypte en France
Plus d'informations sur le site Amnesty International France
© Nour El Refai/Demotix
Nous vous informons qu'un rassemblement de soutien au peuple tunisien est organisé à Saint-Dié-des Vosges,

La discrimination :
on en a parlé ... lors de cette soirée sympathique au centre Lucie Aubrac où une vingtaine de personnes étaient présentes dont Mme Chantal Weil (adjointe à la solidarité).
Le public présent s'est montré fort intéressé par l'intervention sur le travail d'Amnesty, par Marylin Gebhardt notre secrétaire de Groupe .
Les échanges sur les discriminations ont été riches de vécus.
La soirée s'est poursuivie par un pot de l'amitié offert par le centre.


Débats-échanges, ouvert à tous.
Le 7 février 2011 à 17h30 au centre social Lucie Aubrac.
Place Allende. Saint-Dié-des-Vosges
Inscription renseignements :
Contacter Sandra ou Émilie au 03 29 55 02 53
Selon le gouvernement tunisien, tous les manifestants auraient été libérés mais cette information, même confirmée, ne doit pas nous faire oublier les exactions quotidiennes que vivent les manifestants tunisiens. 






